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Oui. J’essaie de finir un dernier chef-d’oeuvre avant de mourir. Simple fait à la postérité. Tu comprends ? Tu vas mieux ? Je te fais ton petit déjeuner. Oui, mais je vais m’habiller. Tu le prends dehors ? Si tu veux. Il faut que tu prennes tes médicaments. Si je n’étais pas là, tu ferais quoi, ce matin ? Rien de spécial. J’irais me balader. Faire un tour au tennis. Tu joues au tennis, toi ? Non. Je regarde. Alors tu vas aller au tennis. Je suis là pour m’occuper de toi. Tu vas y aller volontairement. Sinon, je te sors. Allez, lève-toi ! Non. Je m’occupe de toi. Tu aurais pu répondre à mes lettres ou venir me voir. Ce n’est pas gentil. J’ai pourtant tapé un bon coup. Ce n’est pas cassé. Tu as mal ? Dis, tu as mal ? Pas suffisamment, je suppose. Excuse-moi. Que tu n’aies pas réussi à casser une assiette et mon crâne ? Ne t’excuse pas. J’irai comment, si tu ne vas pas au tennis ? Je fais juste un aller-retour et je reviens vite ? Très bien. Et ta vie ? Elle est belle ? Je l’avale à raison d’une cuillérée par heure, comme dirait Tchekhov. En fait, je ne fais que me traîner. Ta fiancée s’appelle comment ? La dame que tu aimes. Ton asthme te laisse un peu en paix ? Cet imbécile de médecin Radio attendait que la mer me soit fatale. J’ai jamais eu aussi peu de crises. La dame y est pour quelque chose. Oh, dis donc, toi. Je ne comprends pas, tout d’un coup Radio Je l’aime. C’est affreux. Je ne pensais pas que ça pourrait m’arriver. Une sorte de grande carcasse plutôt digne travestie tout à coup en Radio en une espèce d’épave. L’épave a plutôt bonne mine. Va au tennis. Si j’ai besoin, je t’appelle. Tu verras, ça sonnera comme un téléphone dans ta tête. Et ça va mieux. Je suis costaud. Regarde ma force ! Laisse-toi aller. Montre-moi comme tu es beau. Allez, marche un peu. Marche. Oui. Tu es plutôt joli, aujourd’hui. À tout à l’heure. Il faut suivre la balle. Sur le visage des spectateurs, ça fait comme ça. Essayez un peu. Essayez-le. Vous verrez. On y prend goût rapidement. Vous me les tenez ? Oui, mais je les garde. C’est un cadeau. Certainement pas. Certainement oui. Une conjonctivite aiguë. Une urgence médicale. Non-assistance à personne en danger. Je suis en danger, avec vous. Tralalère. Oui, “tralalère”. Ça va ? Je suis venue en voiture, pour ne pas me fatiguer. Je pars tout à l’heure, mais prends ton temps. Je voulais savoir si tu étais amoureux ou séduit. Et alors ? Séduit. Je suis la fille de ce monsieur, en face. Je suis contente de vous connaître. Moi aussi. Vous allez mieux ? Oui. Vous êtes libre, ce soir, si je vous invite à dîner ? Ma mère est absente. Mais il y aura des amis de mon père. C’est votre père qui vous envoie ? Vous avez une bien vilaine idée de mon père. Regardez-le. Regardez-le. Vous comprenez qu’il n’est pas capable de cela ? Vous êtes d’accord avec moi ? Oui. Quand j’étais petite, je crois qu’il m’aimait très fort, ce monsieur inquiet de ce qu’on peut dire en ce moment, qui fait semblant de s’intéresser au match. J’étais la seule qu’il lui est arrivé de battre avec beaucoup de violence.



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