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moi-même je serais la racine, et le père de nombreux rois. S’il est en elles quelque vérité, pourquoi, puisque leurs paroles se sont vérifiées sur toi, ne peuvent-elles pas être aussi des oracles pour moi, et nourrir mon espoir ? Mais silence. Il suffit. Salut, Macbeth. Salut, Macbeth. Être cela n’est rien, sans l’être en sûreté ! Notre peur de Banquo est une écharde profonde. Et dans sa royale nature règne quelque chose qui fait peur. Sa hardiesse est grande, et à cette trempe indomptable du caractère, …il ajoute une sagesse qui conduit sa bravoure. Eh bien, mon seigneur, pourquoi restez-vous seul ? Nous avons tailladé le serpent, nous ne l’avons pas tué. Il va se remembrer, redevenir lui-même pendant que notre pauvre malice restera exposée au péril de ses crocs. Les choses sans remède, il faut les oublier. Ce qui est fait est fait. Allez, mon doux Seigneur. Déridez ce front sévère. Soyez vif et enjoué ce soir parmi vos invités. Tu sais que Banquo et son fils Fléance sont en vie. ? Laissez donc cela. Il a rabroué les Sœurs du Destin, lorsqu’au début, elles me revêtirent du nom de roi, et leur a ordonné de lui parler. Alors, en prophétesses, elles ont salué en lui le père d’une lignée de rois. Sur ma tête, elles ont placé une infructueuse couronne et mis dans mon poing un sceptre stérile, qui me sera arraché par la main d’un autre lignage, aucun fils ne me succédant. S’il en est ainsi, pour la postérité de Banquo, j’ai souillé mon esprit. Pour eux, j’ai assassiné le charitable Duncan, versé le fiel dans la coupe de ma paix, pour eux seuls. Pour faire d’eux des rois, la graine de Banquo, des rois ! Que faut-il faire ? Reste innocente de la confidence, ma colombe, jusqu’à ce que tu en applaudisses l’exécution. Oh ! Plein de scorpions est mon esprit ! Mes paroles t’étonnent. Mais reste calme. Ce qui a commencé dans le mal s’affermit par le mal. Viens, nuit qui coud nos paupières. Aveugle l’œil tendre du jour compatissant, et de ta main sanglante et invisible, annule… et déchire ce grand pacte qui me tient ligoté. Ce soir nous donnons un souper solennel, monsieur, et j’y sollicite votre présence. Que Votre Altesse me commande; à ses ordres, mes devoirs, par le plus indissoluble des liens, sont à jamais noués. Vous montez à cheval cet après-midi ? Oui, mon bon seigneur. Nous aurions désiré connaître vos bons avis au conseil de ce jour, mais nous les prendrons demain. Vous allez loin ? Assez loin pour combler le temps entre maintenant et l’heure du souper, et suivant ce que mon cheval me permettra. Ne manquez pas notre festin. Certes non, mon seigneur. Nous apprenons que notre sanglant cousin s’est établi en Angleterre, loin d’avouer son cruel parricide, il gave ses auditeurs d’étranges inventions. Mais de cela, nous reparlerons demain. Vite, à cheval. Adieu, jusqu’à votre retour ce soir. Fléance vous accompagne ? Oui, mon bon seigneur. Le temps nous presse. Au revoir. Dans moins d’une heure, je vous indiquerai où vous poster, l’heure la plus propice, et l’instant précis de l’embuscade, car il faut que ce soit fait ce soir



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