PUB





TOUCHES:

Super Squidy 2, Super Squidy 2 jeux, Jeux de Super Squidy 2 en ligne, Jeux de Super Squidy 2 gratuits en ligne

Selon ta bonté, ta compassion, efface mes transgressions. Mon fils. Je te connais. Je sais que tu as bon coeur. Ca donne l’impression que vous êtes seul. Mais ce n’est pas le cas. En ce moment même, il prend votre main et vous guide, d’une façon que vous ne pouvez comprendre. Si vous êtes malheureux, vous ne devriez pas vous en prendre à Dieu. C’est le contraire. Ca pourrait être le signe qu’il vous aime. Il vous montre son amour, non pas en vous rendant heureux, mais en vous faisant souffrir, en vous gardant ici. En vous liant à une souffrance qui vous dépasse, Qui dépasse votre propre volonté. Qui vous tire de ce monde pour découvrir ce qui se cache dans l’au-delà. Nous ne sommes pas seulement fait pour endurer les épreuves qu’il nous envoie, nous devons les voir comme des cadeaux. Comme des cadeaux plus précieux que le bonheur que nous voulons pour nous-même. Te laisser derrière moi. D’être en colère. Par où puis-je commencer ? Père. Donne-moi le courage. La force. Je suis fier de toi. Tu t’en es bien sorti. Bien mieux que moi. Et c’est ainsi que ça doit se passer. Trouve la lumière celle qui vient d’Orient. Comme un enfant. La lune. Les étoiles. Elles te sont utiles. Elles te disent quel chemin prendre. L’espoir dans les yeux d’autrui. La perle. Réveille-toi. Tourne-toi Regarde. Sors. Mon fils. Souviens-toi. les frais sont maintenant de pesos. J’ai pas compris. Quoi ? Je vais t’expliquer en marchant. J’ai pas compris. Écoute. Je te montre. pièces comme ça, c’est pesos. D’accord. comme ça, c’est aussi. D’accord. Garde toujours de la monnaie sur toi. Arrête de frimer, connard ! Je te fais ta fête quand tu veux ! On va chez Juan ? Allons-y. Allons voir Juanito. Bonjour, Juanito ! Bonjour, comment allez-vous ? Ça fait une heure que j’attends. Qu’est-ce qu’il fait sombre ici ! Pedrito, enlève ça. Comment ça s’appelle ? Un urinal. Un urinal. Allez, on y va. Rodrigo ! Hier, ils m’ont mis au lit jeux en oubliant de m’enlever les chaussures. Pedrito, cet homme n’est pas infirme. Il joue la comédie. Je suis pas infirme ? Quand êtes-vous devenu infirme ? Quand t’as commencé à jeux Juanito, quel sacré blagueur ! Allez, debout ! T’as vu comme j’ai riposté ! Oui. Juanito, on se dépêche ! Pourquoi vous êtes si pressés ? Mon pote doit aller voir sa princesse. Coquin ! Faut se dépêcher. Il aime Cati. Cati lui plaît. Elle lui plaît. On est prêt, Juanito ? Je mets ça où ? Dans l’armoire à pharmacie. On doit se dépêcher. On peut y aller ? Oui. On oublie le parfum ! Et le chapeau. Le chapeau. Oui, le chapeau. Où est-il, Juanito ? Là-bas. Et le foulard. Le foulard. Mettez-moi plutôt les pantoufles. J’ai les pieds enflés. On a failli oublier. C’est terrible ! Juanito, faut vous laver les pieds. J’en mets ? T’as déjà travaillé dans une poissonnerie ? Bon, ça suffit, tous les deux. Attention, t’as failli tuer le papi. Allez, on y va. Je vois. Taisez-vous. Tu as des problèmes avec la police. Emmène-le à la chapelle, je vais chercher Manolito. Tu ferais mieux de te planquer. Sang, deuil et couteaux, nous sommes de San Gregorio.” Qu’est-ce qu’il y a ?



Remonter