TOUCHES:

Super Sonic Zone Course, Super Sonic Zone Course jeux, Jeux de Super Sonic Zone Course en ligne, Jeux de Super Sonic Zone Course gratuits en ligne

Tu étais très faible, comme après une crise d’asthme, et certainement, tu avais besoin de moi. Je t’ai pris dans mes bras et je t’ai ramené dans ton lit. Et jamais je n’ai eu un tel sentiment de plénitude. C’était tellement charnel, ce rêve. Et tellement en dehors du e. Enfin, peut-être pas en dehors mais au-delà. Et jamais je n’ai rêvé aussi fort. Avec tant d’amour. Jamais comme ça. Finalement, c’est moi qui suis venue à toi. Et malade. Ferme tes yeux. Ferme tes yeux. Elle est tombée bien bas, ta fille, c’est ça ? J’ai mal, et tu ne peux rien faire ! J’ai mal, j’ai si mal ! Non, tu ne t’en vas pas. Anne, c’est ridicule. Tu trouves ? Je ressemble à cette nuit, plutôt longue et moche, et tellement gratuite. Il est joli. C’est un pyjama que je me suis offert. Tu dors dans la chambre, moi, je dors ici, sur le divan. Ne t’en va pas. On rentre. Quand tu as dormi dans mon lit, tu étais une petite fille. J’avais peur aussi, quand je suis venue dans ton lit. Garde-le. C’est un cadeau. Merci. La main. Fort. Tu as fait de moi un dieu seulement pour triompher de moi. Tu n’arrives plus à m’abattre, ce qui est absurde. Je sais que je te donne le meilleur de moi-même. Je le sais. Je n’en ai pas besoin. C’est moi le chef. Dieu, puis seulement le chef. Ça baisse. C’est très bien. Je reste jusqu’à ce que tu dormes. J’ai pensé dans ma tête que j’étais la plus jolie au monde. Ce n’est peut-être pas vrai, mais je l’ai pensé. Toi aussi, essaie de dormir. Maintenant, je vais dormir. Mais je ne regretterai jamais de vouloir t’embrasser. Et cette panique de vouloir tout. Oui ? Tu ne dors pas ? Je peux entrer ? Oui. Tu es joli. Il est bien, hein ? Dors bien. Toi aussi. On ne peut pas retrouver ce qu’on n’a pas connu, ou si mal. Tu parles toujours des sentiments d’avant. Pourquoi ne parlerais-tu pas d’aujourd’hui ? Ton mari, cette espèce de rupture entre vous, l’enfant que tu n’as pas Radio Ce n’est pas ça. Elle est loin, la vie. Je ne la vois plus. Il faut la provoquer, l’invoquer. Elle est là, pourtant. Je l’ai invoquée, et ce n’est pas elle qui est apparue, mais quelqu’un d’autre, qui était peut-être la vie. Je ne suis pas capable de la vivre. Je ne suis bonne qu’à rêver. Je ne suis pas un personnage de la tragédie. Seulement une pauvre chèvre pathétique. Qui s’est peut-être elle-même attachée et qui demande qu’on la délivre. Mais je n’en ai pas la force. Tu as bien la force de te faire mal. Ah oui. J’ai peut-être cette force-là. Je t’attendais pour te dire que j’allais partir. Je prends la voiture. Je me suis arrangée avec maman. Elle reviendra de Paris avec. Il est né. C’est Vincent, alors ? Oui, c’est Vincent. , kg. Ne parle pas de lui comme d’un gigot. J’ai eu ta mère au téléphone. On ira demain matin, d’accord ? Je peux rester encore une nuit ? Oui, mais tu te maquilles. Et joliment. Je veux des joues roses. Blanche et livide, je ne veux plus la voir, la jolie fille que j’aime. Mes affaires de maquillage sont dans la voiture. Tu peux aller les chercher ? C’est possible ? Oui. Je vais préparer le dîner. On va fêter la naissance.



Remonter