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un compromis avec les troupes internes pacifiquement, mais cela a commencé à dégénérer sur le flanc gauche. Klitschko et d’autres chefs de partis de l’opposition ont voulu calmer la foule, mais les manifestants n’écoutaient pas. À ce stade, ils n’avaient plus d’autorité. Les gens étaient déçus par leur incapacité à assumer la moindre responsabilité. Et là, rue Hrushevskogo, tout le monde a perdu patience. Dans quel pays du monde pourrait-on vivre avec ces lois ? C’est plus facile d’aller direct en prison. Vous imaginez ? Pousser les gens au désespoir au point qu’un banquier et un avocat très influent de Lviv viennent caillasser la police rue Hrushevskogo. Stratégiquement, notre position n’était guère favorable. Mais pour les troupes internes, c’était parfait. Elles ont tiré des balles en caoutchouc. Attaché des boulons et des écrous à des grenades incapacitantes, afin de causer autant de dégâts que possible. Le peuple ukrainien décidera qui mettre à la tête du pays. On a élu le président et on peut le virer. Les gens n’avaient pas peur ici. Il était plus effrayant de regarder tous ces événements à la télévision que de venir ici y prendre part. On balançait des cocktails Molotov et des pierres d’ici. Prends de l’essence, de l’huile moteur et du salpêtre, mélange tout et secoue bien. Prends un chiffon, fais une mèche, allume-la et balance. Dégage, le repris de justice ! Ici, on brûlait surtout des pneus, le feu empêchait ainsi la Berkut de nous attaquer. Après plusieurs jours de dure résistance, les gens étaient épuisés. Gloire à l’Ukraine ! Gloire aux héros ! Et à l’aube, quand tout le monde était éreinté, la Berkut s’est dit “C’est le bon moment pour attaquer. Nettoyons cette place.” JOUR JANVIER Les gens de notre côté étaient désorganisés et perdus. Les manifestants et les civils se sont retrouvés mélangés aux policiers, aux soldats. C’était le chaos. Quand ils ont attaqué, la police était en tête, avec derrière la Berkut qui était suivie par les Titushki. Les Titushki sont des voyous dénués de dignité ou de conscience, qui se sont vendus pour de l’argent. Beaucoup d’entre eux ont été libérés de prison, des criminels qui ont été engagés pour faire ce boulot. On est ici pour une idée. Vous êtes ici dans le froid pour une idée ? On veut maintenir l’ordre en Ukraine. Les Titushki n’ont aucun principe. Pour moins de dix balles, ils sont prêts à se battre, mais aussi à tuer. Les Titushki n’aiment que l’argent. Ils ont trahi la nation ukrainienne. Des Titushki se tenaient derrière moi, attendant le bon moment pour agir, et ils m’ont cloué au sol. Après ça, des Berkut m’ont capturé. Ramenez-le ! Ramenez-le-nous ! Ils ont voulu me déshonorer, mais se sont déshonorés eux-mêmes. Il gardait la tête haute. Il s’est comporté avec dignité. Les gens en ont fait une crise de nerfs. Des gens se tenaient à cinq mètres d’un Berkut, et il faisait feu sans s’arrêter. Mais les gens ont pris des bâtons et commencé à l’attaquer. Les troupes tiraient sur les gens de la Croix-Rouge. Ne tirez pas ! Où est le blessé ? Allez-vous-en



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