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ou livres ? Seriez-vous en train de mentir ? Vous semblez avoir le droit de monter jusqu’à livres. Alors, vous en demanderiez . Un bon chrétien la livrerait pour rien. C’est une sorcière, une hérétique, idolâtre. Elle doit être brûlée. Attendez, monseigneur. Si l’affaire n’est que religieuse, pourquoi offrir de l’or anglais ? L’Angleterre est fille authentique de l’église. Elle se donne corps et âme pour écraser cette hérésie. Oui. Quand la Pucelle battait les Anglais, c’était de l’hérésie. Sans parler de votre propre fuite. Quel est votre camp, mon ami ? Comme tout le monde, celui de mon propre intérêt. Tout comme vous, comme les Anglais, les Français, les Bourguignons. Cette fille est la seule à ne pas songer à son propre intérêt. Et j’ai honte de vous la vendre, même pour livres. Soit ! livres. Accepté ? Allons les compter. Vous tissez si bien. J’ai de belles étoffes de Bruxelles. Faisons une robe pour vous, Jeanne. Merci, madame, mais je n’en veux pas. Vêtue ainsi, on peut voir que j’assume encore mes actes. Je ne peux pas en changer. Qu’y a-t-il ? Le maître demande la Pucelle. Il est dans la chambre forte, à compter l’argent. Une montagne d’argent. Mon roi. Mon roi a payé ma rançon. Les Anglais. Mon roi ! Vous pouvez l’emmener. Messieurs et maîtres, moi, Pierre Cauchon, par la miséricorde divine, évêque de Beauvais, vous remercie d’être venus dans la ville de Rouen, afin de m’assister dans le procès sur le point de commencer. J’espère parler au nom de tous quand je dis que nous désirons ardemment un procès juste, impartial et irréprochable. Ainsi, sur ordre de notre souverain, Sa Majesté Henri VI, roi de France et d’Angleterre, son représentant l’enfant de Warick nous honore de sa présence. Monseigneur, en accord avec les ordres qui m’ont été donnés et en ma qualité d’inquisiteur, j’invite la femme connue sous le nom de Jeanne la Pucelle, à se présenter devant nous et à répondre de ses accusations. Maître Jean Massieu, présentez l’accusée. Monseigneur, ladite Jeanne a deux requêtes à vous présenter. La première est d’entendre la messe avant de se présenter à vous. La seconde est d’avoir des prêtres français comme anglais a vos côtés. Ces points ont été déjà évoqués, maître Jean. Après avoir consulté les autorités les plus éminentes, et avoir pris en considération les crimes dont elle est accusée ainsi que l’indécence de son habit, nous n’avons pu lui accorder le droit d’entendre la messe. D’autre part, à l’exception de maître Willian Heton, qui est anglais, tous les juges sont de bons Français. Faites entrer l’accusée. Si vous désirez vous asseoir. Merci, mon père, je vais rester debout pour l’instant. Selon les rapports, rumeurs et informations obtenues, nous vous faisons comparaître pour hérésie et sorcellerie. Jurez-vous de répondre avec vérité à ce qui vous sera demandé ? Je ne connais point encore vos questions. Peut-être demanderez-vous certaines choses que je ne dois pas vous dire. De mon père et de ma mère et ce que j’ai fait en les quittant pour prendre part à la guerre, je vous le raconterai volontiers.



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