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Comme le parasol ? Comme ces esclaves dont vous m’avez parlé ? C’est injuste de ta part. Je ne te considère pas comme un esclave. Alors je suis quoi ? Tu es un ignare de sauvage ! ? essaye de t’apprendre à travailler volontairement pour le bien commun. Je partagerai le travail avec le Maître. Non g Alors je ne travaillerai pas du tout. C’est cruel ! Maudit sois-tu ! Dehors ! Continue ! Allez ! Entre là-dedans ! Là-dedans ? Il y a peut-être des bêtes sauvages. Je n’en sais rien, je n’y suis jamais entré. Qu’est-ce que j’y ferai ? Attendre dans le noir. Attendre d’avoir expié tes péchés. Tu sortiras quand tu auras décidé de travailler à nouveau. Et je te laisserai travailler comme avant. J’ai peur ! Allez, entre ! C’est pour ton bien. Vendredi ! Allez, je sais que tu es là ! Ce n’est pas le moment de plaisanter. Vendredi, il y a du porc au menu. Du bon porc. Allez, sors et nous en parlerons demain matin. Ne bouge pas. J’entre. Où es-tu ? Viens, Vendredi. Rentrons à la maison. Vendredi, tu es là ? Vendredi, mon garçon. Où que tu sois, écoute bien. C’est dangereux de sortir seul la nuit sur cette île. Dangereux. Vendredi, personne ne peut survivre seul sur cette île. Vendredi, je te pardonne ! C’est toi, Vendredi ? Vendredi, on ne peut vivre seul. La solitude, c’est comme être écartelé. Comme si on t’arrachait le cœur et la tête. La solitude. Je connais, Vendredi. C’est terrifiant. On se terre, et on se sent l’esprit pourrir, comme de la viande. On supplie Dieu qu’il t’envoie un visage humain. Pour pouvoir regarder un visage. Et je suis humain. Vendredi, ne me quitte pas. Je ne suis qu’un homme. Je suis là, Maître. Descends, je t’en prie. ? arrive, Maître. ? ai deux choses à te dire ce matin, Vendredi. D’abord, je veux te féliciter d’avoir repris tes esprits. Prends ma main. Maintenant, on les secoue de haut en bas. Félicitations, Vendredi. Maintenant, on arrête de les secouer. Deuxièmement, je suis prêt à oublier notre petit malentendu. Je propose que tu passes la matinée à laver mes chemises et à pêcher. Je ne travaillerai pas. Pas tant qu’on ne partagera pas les tâches. Désolé que tu aies décidé d’adopter cette attitude jeux C’est mon fusil. C’est votre fusil, Maître. Je le connais bien. J-ai décidé de ne pas vivre comme un esclave. Vous pouvez me tuer. Tout ira bien. Lâche le fusil. ? aimerais que vous me tuiez proprement. Je crois que si le fusil me vise ici, à la tête, où vit mon esprit, je mourrai très vite. Alors laissez-moi tenir le fusil. Je ne vais pas te tuer. Je ne travaillerai pas. Allons, Vendredi. Je ne travaillerai pas ! Ferme les yeux. Vous allez me tuer ? Non, non. Ferme les yeux. Ouvre-les. Si tu te charges de pêcher, d’allumer les feux, et du reste comme avant, je te payerai. Tu ne seras plus un esclave, car la différence entre l’homme libre et l’esclave, c’est que l’homme libre reçoit un salaire. C’est quoi, un salaire ? À la fin de la semaine, quand tu auras fini ton travail, ton Maître t’en donnera une pour chaque jour de la semaine. Ça s’appelle des pièces. C’est très puissant.



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