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Sprint Coureur ferons pas un écrivain de vous s’il y a un métier à apprendre, ne fûtce que de gâcher du plâtre. Vous n’allez pas me renvoyer? Non, mon cher enfant. Ne craignez pas que je vous abandonne, à moins que vous ne m’y forciez. Jamais. Je l’espère, parce que je suis disposé à vous faire confiance. Merci, monsieur. Je suis heureux de ne plus avoir à les porter. Nous le sommes tous, mon petit. Tenez. Bonjour. Mais qui estce? Le jeune Oliver Twist. Le commis du libraire a apporté ceci. Oh, arrêtezle, Oliver. Il y a des livres à rapporter. Estce celui qui avait de la fièvre? C’est bien lui. Attention! Je ne l’ai pas vu, monsieur. Oh, c’est très contrariant. Je tenais à en rendre certains ce soir. Renvoyezles par Oliver. Il les remettra à coup sûr. Oui, laissezmoi les rapporter. Je vous en prie. Je ne ferai que courir. Vous irez donc, mon enfant. Mme Bedwin vous indiquera le chemin. Et, Oliver jeux Oui, monsieur? Vous remettrez ceci au libraire. L’argent que je lui dois. Ce ne sera pas long, monsieur. Il sera de retour très vite. Vous pensez vraiment qu’il reviendra? En doutezvous? Avec un billet de £ en poche? Oui, j’en doute. S’il remet les pieds dans cette maison, je consens à manger ma tête. Et la vôtre. Oh, mon petit frère! Je n’en crois pas mes yeux. Lâchezmoi. A l’aide! C’est un miracle. Oh, je l’ai retrouvé. Laissezmoi partir. Oh, Oliver. Nancy. Petit vaurien, tu m’as fait souffrir le martyre en disparaissant. Lâchezmoi! Qu’y atil, m’dame? Il s’est sauvé de chez ses parents. Lâchezmoi! De bons ouvriers, respectables. Il a rejoint une bande de filous et de garnements. Sa mère a failli en mourir. Petit voyou. Rentre chez toi, petite brute. Je n’ai pas de parents. Je suis orphelin. J’habite à Pentonville. Oh, voyez donc comme il est effronté. Quoi? Petit Oliver. C’est vrai. Tu vas rentrer chez ta pauvre mère. Je ne leur appartiens pas! Je ne les connais pas! A l’aide! “A l’aide”? C’est moi qui viens à ton aide, espèce de vaurien! Et ces livres. Tu les as volés, n’estce pas? Petit scélérat. Bien fait pour lui! Il le mérite. Ramenezle à la raison. J’y compte bien, madame. Et toi, viens avec moi, vaurien. Ça lui fera du bien. A l’aide! BuIlseye, attention. Attention. A l’aide! Regardezle, Fagin. Tenezmoi. Tenezmoi, sinon j’étouffe. Regardezmoi ces frusques, Fagin. Charmé de vous voir en si bon état, mon cher. Il fallait écrire pour prévenir de votre arrivée. Nous aurions eu un souper tout chaud à vous offrir. Qu’estce que c’est que ça? Ça m’appartient, Fagin. Oh, non, mon ami. C’est à moi. Vous aurez les livres. Si ce n’est pas à moi et à Nancy, je ramène l’enfant. Voulezvous me donner ça? Ce n’est pas bien, Bill. N’estce pas, Nancy? Bien ou mal, je vous dis de me le donner. Donnezmoi ça, vieux ladre, vieille momie, allez! Voilà pour notre peine, et c’est la moitié de ce que ça valait. Gardez les livres, si vous aimez la lecture. Sinon, vendezles. C’est très intéressant. Beau style, hein, Oliver? Renvoyezles. Ils appartiennent à M. Brownlow. Renvoyez les livres et l’argent. Il m’accusera de vol. Pitié. Ce garçon a raison.



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