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Je m’en veux surtout pour avoir essayé de te frapper. Il aurait fallu me protéger. Parce que ça ne sert à rien. Je ne veux plus avoir besoin de lui. Je ne veux plus. Ne me regarde pas. Tu n’as plus confiance en moi ? Il faudra qu’on parle ensemble, Jean-Marie et moi. Que je lui téléphone ou que j’aille le voir. Mais pas maintenant. Il faut qu’il comprenne. Je voudrais être ici comme avant. Dans notre maison, à Londres. À Jenny Row. C’est dur, d’être grande. Hein ? Il est intelligent, Jean-Marie. Il va comprendre, non ? Plus tard, je téléphonerai à Jean-Marie. Mais toi, il faut que tu appelles cette femme. Et fais-le, s’il te plaît. Si tu veux que j’aie encore confiance en toi. Tu as raison. Je fais le vide autour de toi. C’était de la colère. “De la colère” ? C’est très bien. Ça dit bien les choses. Mais ça secoue. Je n’ai plus de jambes. Je vais m’allonger. Et merci pour les coups que tu m’as donnés. Tu les as bien donnés. Je ne t’ai pas frappée, j’ai Radio Tu me donnes un somnifère ? Hein ? Oui. La moitié d’un. Tu crois que ça suffira ? Oui, ça devrait suffire. Bonjour. Ma fille m’a obligé à vous appeler. Pour l’instant, elle dort. Elle m’a obligée. Je vous appelle. Il ne faut pas m’en vouloir. Vous ne m’en voulez pas ? Je raccroche. Je vous appellerai plus tard. Vous m’appelez quand vous voulez, si vous voulez. Je vous Radio Je vous ai appelée pour rien, mais je vous ai entendue. Raccrochez. Je n’en suis pas capable, moi. Tu as bien dormi ? Oui. J’ai fait un rêve qui m’a réveillée. Un cauchemar, plutôt. C’était joli comme un rêve mais dur comme un cauchemar. On devrait dire “grochemar”. Toi et moi, on arrivait dans mon nouvel appartement. Je découvrais qu’une piscine avait été installée au rez-de-chaussée. Tout était transparent. Des vitres permettaient de voir les gens se baigner. Je me souviens même avoir aperçu les seins nus d’une fille qui se dressaient hors de l’eau. Je me suis Radio Oui, il fallait Radio Il fallait que je porte des choses pour mon appartement. Je ne me souviens pas quoi. Seulement que j’étais embarrassée. Je demande que tu me portes le sac noir. On le cherche, mais sans succès. Et je m’excuse, car je me souviens, en réalité, mon sac est bleu. L’escalier aussi est changé. Il se présente maintenant comme un escalier mécanique. Après l’épisode du sac noir qui m’avait bouleversée, je suis contente de ce changement. Je commence à monter jusqu’à chez moi grâce à l’escalier mécanique. Je ne me souviens plus si je suis arrivée chez moi. J’ai dû me réveiller dans la montée, ou j’ai oublié le reste. On fait des courses ? Il n’y a plus rien à manger ? Non. C’est toujours les images du début qui reviennent. Des personnages, plutôt. Toi, le père, ma mère, ma soeur aussi. Comme si ce qu’on avait vécu après, l’essentiel de notre vie, comme si tout cela ne comptait pas. Tu es fatiguée. Tu passes ton temps à t’énerver. Essaie un peu d’être calme. Tu es à peine réveillée. Rester dans ma coquille, comme d’habitude. Pour prendre la tension, ça va, les médecins savent le faire. Mais la vraie tension,



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