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Je suis sûre qu’avec ça, le bonheur va revenir. Je te les rendrai. Je l’aime bien. Ah oui ? Je ne l’ai jamais vue comme ça. Elle flambe. Venez. Regardez. Elle flambe. Roberte est une flamme. Elle s’allume, elle brûle, elle se consume. Les jeux, l’alcool, l’amour ne sont que prétextes à flamber. Comme vous l’aimez ! C’est ce qui m’a tant fasciné en elle. Rien ne va plus. noir impaire et passe. Viens nos numéros. La partie est terminée. Elle reprendra demain à h. Bonsoir, messieurs. Roberte. Roberte ! Il faut que je rentre. Viens. On va boire un coup ! Roberte râle Donnemoi dés. Même ! Reste là ! Roberte gémit Bonsoir. Bonsoir, Hélène. Bonjour. Bonjour. Bien dormi ? Roberte va bien ? Elle a préféré rester. J’allais justement prendre de ses nouvelles. Attendezmoi. J’aimerais bien. Qu’estce que vous faites ? Il dégonfle son pneu Votre pneu a crevé juste au moment où vous m’avez croisé. Mais c’est absurde ! Un volet claque Rires Oups ! Hélène rit On ouvre la porte d’entrée On frappe Oui ? Bonjour. Ah, c’est toi ! Essuietoi. Tu vas prendre froid. On a pourtant couru, mais la pluie nous a surpris au Calvaire. Ah oui ? Tu n’as pas pris ton vélo ? J’ai crevé.. ..juste quand je rencontrais M. Milan. Hélène,.. ..reste comme ça. Ça ne te rappelle rien ? On avait marché pendant des heures. Tu me parlais de ton métier. Je n’osais pas te demander d’aller dans un hôtel. Il pleuvait. Ça t’était bien égal. C’était à Paris. Puis quand tu as eu fini de te sécher les cheveux,.. ..je suis allée à la fenêtre. Hélène, je t’en prie. Pourquoi ? Faismoi ce plaisir. Va jusqu’à la fenêtre. Je suis restée là un bon moment à regarder la Seine. Et puis je me suis retournée. Tu étais allongé sur le lit et tu fumais une cigarette. Tu m’as tendu les mains. Et Jeux de Fille ..tu m’as pris les poignets et tu m’as fait asseoir. J’étais heureuse. Ce que j’ai pu être heureuse ce jourlà. Et tu m’as dit que tu m’aimais. C’était il y a ans. Ce qu’il donnerait pour se débarrasser de moi ! Comment pouvezvous dire ça ? Tu crois le connaître mieux que moi. Si vous saviez comme il vous aime, comme il parle de vous. Oui. Il aimait aussi Octave. Octave ? Il t’a raconté ? Quoi ? Il s’est suicidé, Octave. Il était fou de moi. La veille du grand prix d’Italie,.. ..il a téléphoné à la maison. Je n’étais pas là. Il a supplié Milan de me dire qu’il n’en pouvait plus,.. ..qu’il fallait que je choisisse entre eux. Et que si je n’allais pas le rejoindre le lendemain avant le départ,.. ..il sortirait dans le er virage. C’est ce qu’il a fait. Milan ne m’avait rien dit. C’est un crime. Quel lâche ! Non ! Un aventurier, un salaud ! Il devait vraiment aimer Roberte. Belle excuse ! Et toi, tu tuerais par amour ? Sûrement pas ! S’il continue à te tourner autour, j’irai lui casser la gueule ! Tu aurais trop peur qu’on cause. C’est le dernier de mes soucis. Toi ? J’ai été un peu vif. Je te demande pardon. Bien sûr. Dès que j’ai l’impression que tu t’éloignes, ça me rend fou. Comme la colère te va bien. Je ne t’ai jamais autant aimée. Ça me plaît d’être mise en colère par toi. Je t’aime. On ne s’ennuie pas, les amoureux !



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