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Mme Katie Rogers. D’un admirateur secret, hein ? Ce n’est visiblement pas M. Rogers. Au fait, où est M. Rogers ? C’est lui ? Au revoir, Jenny. Écoutez, je sais que vous avez eu des soucis, là-bas, je suis journaliste. Je dois le trouver et entendre sa version. C’est ça. Celui qui travaillait hier soir. Ne vous inquiétez pas, l’ami. Tout ira bien… Mon journal paie bien pour ce genre de choses. Merci, l’ami. Vous n’avez pas vraiment l’air content de me voir, Harry. Comment m’avez-vous retrouvé ? J’ai juste appelé le West End Manor. Que voulez-vous ? Commençons par une chemise propre. Je me rends bien compte qu’il est peu probable que vous ayez une chemise propre, mais j’en ai besoin d’une ! Eh, vous n’avez pas le droit de me parler comme ça. Vous feriez mieux de sortir d’ici… ici… Euh, y a une chemise là ! C’est mieux comme ça. Qu’avez-vous dit à la police, Harry ? Rien. Je leur ai rien dit ! Vous leur avez donné une bonne description de moi ? J’ai dit que j’avais vu personne. Vous avez menti, alors. Eh bien, je… Je ne voulais pas de problèmes. Vous feriez mieux de pas me mentir, Harry. C’est clair ? Pourquoi avez-vous dit à la police que vous n’aviez vu personne ? Eh bien, euh… J’avais peur d’être viré, monsieur. Si les responsables découvraient que vous aviez été assez stupide pour donner la clé d’une locataire à un assassin !? J’ai besoin de ce travail. Je veux dire, elle est morte. Elle s’en fiche. Vous vous trompez sur une chose, Harry. Je ne suis pas l’assassin. Je ne suis pas la personne qui l’a tuée. Mais je suis ici pour découvrir qui l’a fait. Auprès de moi ? Pourquoi moi ? Je ne sais rien. Qui étaient ses amis ? Quel genre de vie menait-elle ? Comment je le saurais ? Que faisiez-vous quand je vous ai vu hier soir, Harry ? Vous écoutiez sa ligne, non ? Oui, mais je ne dis à personne ce que j’entends… À personne. Mais vous allez me le dire. À propos de ma femme. Tout ! Oui, bon, elle… elle avait beaucoup d’amis. Depuis toujours. Oui, des amis masculins. Des hommes riches, avec de grosses voitures. Elle sortait toujours avec des hommes différents. Que dites-vous ? Eh bien, et des femmes. Des dames. Vous savez, avec plein d’argent. Bien, donc elle avait beaucoup d’amis riches. Quelqu’un en particulier ? Quelqu’un qui venait plus souvent que les autres ? Bien sûr, il y avait le douanier. Il venait plus souvent que n’importe qui. Le douanier ? Il s’appelait Hart. Orville Hart. Dites-m’en plus sur lui. Il avait l’habitude de me donner des pourboires pour des petits trucs. Vous savez, pour aller lui chercher des cigarettes ou des trucs comme ça. Une fois, il m’a donné une livre, juste pour que je lui trouve le journal. Qu’est-ce qu’il se tramait entre cet Orville Hart et mon épouse ? Il me l’a jamais dit. Au téléphone, est-ce qu’il a déjà… Oh non, il est trop intelligent pour se confier au téléphone. Il la déposait juste ici, honnêtement, rien de sérieux. C’est lui qui l’a aidée à emménager ici. Harry, allez-vous dire à la police que je suis venu ici ? Non. Vous êtes sûr de ça ? Je ne dirai rien à personne.



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