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quel cul il peut bien reluquer. Les photos chez Simon: à la montagne, sur la balustrade, à ton avis, il les a prises tout seul ! Ce garçon avait un rapport avec la disparition de Simon ? Aucune idée Radio Non. Allons-y, on va être en retard. D’accord ? A-t-il acheté un billet, oui ou non ? Je vous en prie. Pourquoi est-il parti en Afrique ? Tu l’as déjà demandé. Pour être seul, pour avoir la paix. Arrête avec tes clichés. C’est comme ce livre dont tu m’as parlé. Ou cette voiture de sport. Il y a quelque chose qui cloche. Le deuxième billet, il est pour qui ? Aucune idée. C’est un nouveau mystère. J’en ai marre des devinettes. Dans ma tête, il n’y a plus de place pour les devinettes Il suffit d’attendre. Et de laisser faire le temps. Lâchez-moi ! Lâchez-moi ! Tout va bien. Madame, je ne parle pas français. On a besoin de votre aide. Oui. Je suis à vous dans minutes. On a vérifié tous les hôpitaux, toutes les urgences de la région. Voilà ce qu’on a fait. Et la SNCM, la compagnie de ferries. On est au courant. Désolée, mais on ne peut rien faire de plus. S’il refait surface, on vous contactera. Je ne devrais pas vous le dire Radio Dans le dossier de Simon, est relevé un cas d’abus de stupéfiants. Vous êtes au courant ? Que voulez-vous dire ? Simon prend parfois des tranquillisants. Ce n’est pas un dealer. Je n’ai pas dit qu’il dealait. Quel type de consommateur est-il ? Lui arrive-t-il d’avoir des black-out ? A-t-il déjà fait une overdose ? Vous savez, Simon est médecin. Il en connaît bien les effets. Vous avez mes coordonnées ? Non. La prochaine fois, adressez-vous directement à moi. Merci. Vous avez souvent affaire à des disparitions ? C’est plutôt l’inverse. On trouve un SDF et on tente de retrouver sa famille ou ses amis. Mais souvent, ils n’ont plus personne. Merci. Tu l’as déjà regardé ? Non. C’est aussi de Simon ? On a passé un week-end là-bas. Dans l’appartement d’un ami. C’était au printemps. Près d’ici, au bord de la mer. Raconte-nous, s’il te plaît. J’ai commencé à travailler à la clinique Radio l’an dernier. En octobre. Au début, je devais travailler de nuit. C’est là que j’ai rencontré Simon. Tu savais qu’il était pédé ? J’avais entendu dire qu’il avait des relations avec des hommes, mais Radio c’était bien comme ça. À une époque, on a envisagé de prendre un plus grand appartement. Vous vouliez vivre ensemble ? Oui. On a visité des appartements en juin. Mais Radio Je ne sais pas Radio C’est sans doute dû à la clinique. Faire les nuits, c’est horrible. Toutes les semaines, il envoyait un salami à la clinique pour remercier le médecin allemand. Le bureau a vite fini par être rempli de salamis. Le chef s’est mis en colère. Mais Simon ne voulait rien savoir. “C’est le salami ou moi !” La dernière fois que je suis venu, Simon devait venir me chercher à l’aéroport. J’ai attendu une heure, mais c’est une fille qui est venue. Sur l’autoroute, elle m’a dit: “Planque la dope sous ton siège.” “Quelle dope ?”, je lui ai demandé. Elle a répété: “La dope !” C’est là qu’elle a pigé qu’elle s’était trompée de type !



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