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Vainqueurs du despotisme. Salut à vous, honneur du genre humain . Hou rra ! Merci, mes amis. Vive la République ! Gloire à votre jeune force. Demi-tour. Virez de bord . Nous allons à Nantes. Non, interdit. Demi-tour. Pourquoi ? Etat de guerre. Avec q ui ? L’Angleterre. Nous ne sommes pas anglais. On apporte du blé. Quoi ? Du blé ! En arrière ! Reculez ! C’est un espion. C’est un aristo. Non, c’est un Anglais. Regarde son gilet. A mort I’Anglais ! C’est un Américain . Que vient-il faire ? Il amène du blé. Il amène du blé. Il amène du blé. Vive I’Américain ! Vive I’Amérique ! Vive I’Américain ! Oh, mon chapeau ! Fermez ! Fermez les grilles ! On veut passer. Regag nez vos places. La séance n’est pas levée. Asseyez-vous. Vous êtes responsable ! Du pain ! Du pain ! Vous voulez qu’on crève de faim ? Donnez le blé. Laissez entrer le bateau. Le port est fermé. Ce sont les ordres. Allez chercher le représentant, je vais lui parler. Donnez-nous le blé. Le blé ! Le blé ! Le blé ! Le blé ! Quel blé ? Celui de I’Américain . Lui, là . Ils ont bloqué son bateau . Laissez-le passer. Tu as un bateau ? Le Flying Fish, compagnie Davison . Un bateau de blé ? Oui, mille quintaux. Assieds-toi . Le blé ! Le blé ! Le blé ! Le blé ! Le blé ! Le blé ! Le blé ! Le blé ! Qui es-tu ? Nicolas Philibert. Tu es Français ? Oui . Tu viens d’Amérique ? Oui . L’Amérique, repaire du despotisme. Non, nous I’avons libérée. “Nous” ? C’était sous les rois, ces infâmes. Tu nous confonds ? Les rois n’ont commie que des crimes. Je vois encore grouiller la vermine qu’ils ont semée. Les espions, je les écraserai d’où qu’ils viennent. Non, il amène du blé. Du blé ! Ah, malheureux ! Egarés par I’innocence. Toutes les ruses sont bonnes aux ennemis de la République. Et si le blé était empoisonné ? Oui, empoisonné. J’en suis sûr. Tout leur est bon à ces chacals, ils sont partout, ils nous assiègent. L’Anglais tient la mer et les royalistes terrorisent le bocage avant de jouer aux boules avec vos têtes. Ils sont dans nos murs. J’en vois ici. Prenez garde à la justice, je guiderai son bras sans pitié, ne I’oubliez pas. Et pour le blé ? Jetez-le à la mer. Vous doutez encore ? Prenez un sac, faites de la bouillie et donnez-la à des chiens. Les pauvres, vous verrez bien s’ils en crèvent. Et lui ? Qu’il attende ! Nicolas ! Tu me reconnais pas ? Simon ! T’es soldat ? Non, garde nationale. T’es revenu ? Tu vois. Depuis quand ? J’arrive. é, te sauve pas ! Ça alors ! Qui c’est ? Philibert, tu ne te souviens pas ? Non . Y a ans, avant la Révolution, il s’est battu avec un aristocrate qui tournait autour de sa femme et il I’a tué. Un baron . Bravo. Après, il a dû filer. Il a sauté dans le er bateau . Et sa femme ? Une drôle de fille. Elle en avait que pour la noblesse. Elle en était ? Non, c’est la fille de Gosselin . Le marchand de vin ? Oui . Attention, bougres d’ânes, doucement ! Retiens-le. Tiens-le ! Tiens, toi ! Je fais ce que je peux. Bon Dieu ! Misère, mes enfants. L’assassin est revenu. Il n’a pas I’air méchant. Vous y fiez pas. Si vous I’aviez vu avec sa femme, la pauvre Charlotte, des cris.



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