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Elle ressemble à ta photo. Quelle photo ? Celle où tu es avec une fille. Tu es photographe, toi aussi ? On aime pas les photographes, ils font de l’argent sur notre dos et puis ils oublient La Barra. Ils peuvent te jeter un sort avec la photo. J’ai entendu dire que plusieurs personnes étaient mortes de sorcellerie. Je ne laisse personne me prendre en photo. Moi non plus, j’aime pas ça. J’aime pas les photos prises par des étrangers. Les filles, le déjeuner est prêt ! Venez m’aider. Il s’en va. Il ne voulait pas payer. À table ! Où tu as trouvé ce poisson ? Il était en vente. Où tu as trouvé l’argent ? J’ai économisé. Ça coûtait combien ? J’ai lavé des vêtements. J’aime pas ça. C’est comme ça que je fais. Tu devrais me demander. Mais le poisson était à vendre, c’est quoi le problème ? À toi de me le dire ! C’est ma maison, ici. Je sais que c’est ta maison, c’est pas la peine de m’humilier. S’il t’arrive quelque chose, c’est moi le responsable. Je t’aime. Monte. Si tu restes calme, le canoë ne chavirera pas, si tu remues comme ça, on va couler. Il n’y a plus de poisson à La Barra. C’est comme une punition de la nature. Pourquoi ? Parce que des étrangers sont venus pêcher sans discernement, alors que les gens d’ici vivent de la pêche. Ils sont venus pêcher les mâles, les femelles et même les petits. Quand tu prends sans rien donner, ça finit toujours mal. Quand j’étais jeune, on avait beaucoup de poissons : des bars, des vivaneaux, des espadons, des crevettes, des pianaguas jeux On va où, Cérébro ? Patience, on vient de partir. Tu as toujours vécu à La Barra ? Oui, je suis né à un confluent appelé Barradentro. Et j’ai grandi entre ici et San Juan. Quand la mer à détruit la plage de San Juan, les gens sont venus de ce côté. Il n’y a plus personne là-bas ? Il n’y avait personne. Ce n’était que de la jungle, c’est pour ça que cette terre appartient à mon peuple. Écoute bien, si tu dis rien plus de minutes, tu deviens fou. Regarde cet oiseau. C’est un chicao. Où ça ? Là, tu ne le vois pas ? Non. T’es aveugle ou quoi ? Qu’est-ce que tu fais ? C’est de la protection. De la protection ? Qui t’a permis ? Paisa. Va dire à Paisa qu’on doit parler. Comment tu oses planter cette clôture ? Il n’y a pas assez d’ordures comme ça ? Elle appartient à qui, cette plage ? Elle nous appartient à tous. C’est la propriété de la communauté ! Les ancêtres ont fait beaucoup pour sauvegarder cet endroit. Là, un étranger arrive et tu fermes la plage ? Tu crois que c’est bien ? Je ne sais pas. Qu’est-ce qui se passe ? Paisa, arrête ça tout de suite ! C’est pour empêcher les ballons d’aller dans la mer. Tu as demandé la permission ? Qu’est-ce que t’as, mon frère ? Me cherche pas. Je suis pas ton frère ! Qu’est-ce que tu vas faire ? Si je devais faire quelque chose, je te tuerais. C’est qui ? Je ne t’ai pas vu dans la cuisine. J’étais occupé. Qu’est-ce que tu fais ? Tu ne vois pas ? Tu ne veux pas me parler ? Écoute, on ferait mieux d’en rester là. Tu veux que je parte ? Occupe-toi de tes affaires, moi des miennes. Viens avec moi. D’abord,



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