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Pigsaw Match De La Finale De Police! Passelemoi. Enfer et damnation! Comme il saigne. C’est sérieux? Ce sera pire. Donnezmoi un pistolet. Quoi? Il faut s’en débarrasser ou il parlera. Il faut l’achever. Par ici, près de la rivière. Mais, Bill! Bill! Bill? A l’aide! Bill. Au secours! Bataille. Bataille. Eh bien. Comment ça va, Fagey? Disparaissez. Disparaissez! Où est Bill? Il jeux Il saigne. Que s’estil passé? Tout à l’heure. Je ne discute pas affaires avant d’avoir mangé et bu. Nancy, j’ai dit: Disparaissez! Où est Bill? Donnezmoi de quoi me sustenter. Dodger! Nancy, disparais! L’affaire a raté. Je m’en doutais. Pour la dernière fois, où est Bill? Dodger. Metsle au lit, donnelui un peu de gin. Le gosse allait nous donner, Fagey. On l’a reconnu. Reconnu? Qui l’a vu? Qui l’a reconnu? Les deux vieux. Il a crié. Bill a perdu la tête et il a tiré jeux Il a atteint l’enfant? Il y a eu deux coups. Un seul venait de Bill. On s’est sauvés. Je tenais l’enfant et Bill est tombé. Tombé? Il s’est fait mal? Non. La dernière fois que je l’ai vu, il nageait en direction de Londres. BuIlseye. Je t’avais dit d’amener personne. Et maintenant tu m’amènes le diable. Tu m’as demandé de te l’amener. Il a tellement de fièvre qu’il ne se souvient de rien. Ça ne va pas, Bill? Comment vous sentezvous aujourd’hui? Aussi fragile que l’eau. Sersnous à boire. Quel vent du diable vous souffle ici? Nul vent du diable, mon cher. Vous, Bill, vous. Vous vouliez me parler. Et le gosse? Où estil? Hors de danger. Dodger s’en occupe. Ils sont comme Caïn et Abel. Et le garçon, Bill? Nous ne voudrions de personne qui puisse moucharder? Tant que le gosse sera en vie, nous serons bons pour la corde. Alors que fautil faire? Rien. Rien? Pas avant que je sois remis. Et alors? Alors je m’en chargerai. Comment, Bill? Où? A l’extérieur de Londres. J’irai le noyer dans une rivière. Le gamin est faible, Bill, il a été blessé. Il tient à peine debout. Quand il sera sur pied, prévenezmoi. Je viendrai le chercher. Maintenant sortez d’ici. Bill, vous avez raison. Nous n’avons pas le choix. Je brûle. Où sont mes médicaments? On dirait une revenante. Qu’astu? Rien. Pourquoi me regardestu comme ça? A quoi pensestu? A bien des choses, Bill. Qu’estce que ça fait? Ecoute un peu. Si tu n’as pas la fièvre, il se passe quelque chose de drôle dans l’air. Quelque chose de mauvais. J’ai dit, donnemoi mes médicaments. Il n’y a pas de fille qui ait le c?ur plus solide, ou il y a trois mois que je lui aurais coupé le sifflet. C’est la fièvre qui la tient. Voilà la chose. Tiens. Tu te sentiras mieux. Assiedstoi à côté de moi. Change de tête ou je te l’arrange et tu ne te reconnaîtras plus. Attendezmoi. Bien. Oui? M. Brownlow habitetil ici? Qui êtesvous? Que voulezvous? Passez par derrière. Je voudrais lui parler d’Oliver Twist. Comment vatil? Estil en sûreté? Où estil? Je ne parlerai qu’à M. Brownlow. Il n’est pas là. Le gamin est innocent. Diteslelui. Où estil? En sécurité. Mais peutêtre pas pour longtemps. Où estil? Dites à M. Brownlow qu’il me retrouve dimanche, à minuit, sur le pont de Londres.



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