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Amar Kant Verma de “All India Radio”. Vous devez confondre. C’était une autre personne. Ah jeux Excusez-moi, mais je croyais jeux Non jeux ce n’est pas pour vous jeux Shukla-ji vous pouvez voir quelque chose ? Je vois le gong de la mort ! N’ayez pas peur. Écoutez jeux Quoi ? On dirait une voix de femme. Comment vous appelez-vous ? Je voulais vous demander jeux Quel est votre âge ? Et depuis quand faites-vous cela ? Sœur ! J’ai de la famille. Ça suffit jeux je ne veux pas mourir ici jeux Ils arrivent. On est arrivé. Laissez-moi boire mon thé. Fichez-moi la paix. Ce n’est pas le moment de vous fâcher. C’est pour la radio nationale. Pourriez-vous parler en hindi ? Vous ne parlerez pas ma langue, mais je dois parler la vôtre ? Euh jeux j’ai préparé les questions en anglais. Merci. Tout d’abord, je voulais vous demander jeux vous nous ressemblez, Vous avez l’air tout à fait comme nous jeux À quoi vous attendiez-vous ? Quel est votre but ? L’Indépendance. Vis à vis de qui ? Votre gouvernement. L’Inde. Pourquoi ? Pourquoi ? Oui, pourquoi ? Laissez-moi vous dire ceci : L’Inde est indépendante depuis ans jeux Beaucoup de promesses nous ont été faites. Aucune n’a été tenue. Nous sommes opprimés par l’armée jeux Mais ce pays n’est-il pas aussi le vôtre ? Non. Pour vous, l’Inde, c’est Delhi. Les états éloignés ne signifient rien à vos yeux. Et savez-vous pourquoi ? Parce que nous sommes un tout petit état. Delhi ne se soucie que des états à potentiel électoral. Êtes-vous des terroristes ? Nous ne sommes pas des terroristes. Nous sommes des révolutionnaires. D’où viennent vos armes ? D’où vient votre courage ? D’où viennent vos armes ? De n’importe où. Donc la Chine et le Pakistan vous aident ? Ces armes passent la frontière et vous jeux Je ne peux rien vous dire de plus. Vous avez donné des armes à de jeunes enfants, fait d’eux des terroristes, uniquement par égoïsme jeux Vous êtes allé trop loin ! Il est digne se joindre à nous. Le même courage, la même abnégation. Si vous perdez votre emploi à la radio, vous pouvez toujours venir ici. C’était la nuit, à la gare, il attendait le train, mais à la place du train jeux est arrivée la pluie. Une pluie sauvage qui jouait comme un enfant. Une pluie qui transperçait le ciel. Les arbres se pliaient comme s’ils avaient perdu la raison. Leurs couronnes dansaient avec une joyeuse désinvolture. Et il pleuvait de plus en plus fort. Tel était le déchaînement du ciel, comme s’il allait noyer le monde ! Au beau milieu de cela, il aperçut quelqu’un sur le quai sombre. Frère, vous n’auriez pas des allumettes ? Une rafale de vent souleva le tissu qui couvrait la tête de l’étranger. Une fille. Ô étranger ! Réponds-moi, où que tu sois ! À l’intérieur de nous-mêmes, nous sommes déchirés moi, ici, et toi, la-bas Une fille avec des yeux sombres, profonds. Des pommettes saillantes. Un nez qu’on aurait dit plaqué à la hâte sur son visage. Un seul regard et il décida de la sauver des méchants en l’enlevant sur son cheval. Mais il n’y avait ni cheval ni méchants. Il s’excusa de l’avoir prise pour un homme.



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