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ta famille est morte ! Quelqu’un a parlé, un proche. On sait jamais qui bosse pour qui. Crawford ? Shiro est mort. Quitte ce boulot tant qu’il est temps. Démarrez une nouvelle vie Crawford. Tu te souviens de notre rencontre ? Mon partenaire t’a explosé la tronche. Tu ne vis aujourd’hui que grâce à ce qu’il a fait. Je ne vis que pour te tuer, immonde vermine. Retrouve-moi là-bas. Goi ! Où es-tu ? Montre-toi ! J’ai trouvé ton chirurgien. Il t’a identifié ! Allez, fais-le sortir. C’est fini, Rogue. Tu m’entends ? Pourquoi t’as fait ça ? Que t’a promis Shiro en échange de ma vie et celles de Diane et d’Amy ? Non… t’es pas lui, impossible. Ce n’est pas sa voix. Regarde mes yeux. Seule chose qu’on ne peut modifier. Bon sang, Tom… c’est vraiment toi ? Pourquoi n’avoir rien dit ? C’était la seule façon pour le coincer. Sans imaginer une seconde que tu étais impliqué. J’ignorais qu’ils enverraient Rogue, je le croyais mort. Ils voulaient te donner une leçon. Pour avoir buté Rogue. Juste une correction. Ils t’ont dit ça ? Shiro ordonnait tout. J’ai voulu cesser de bosser pour lui… plus d’une fois. Je voulais lui faire payer ce qu’il t’avait fait, pour rectifier le tir. Pourras-tu me pardonner, Tom ? Tome Lone est mort. Je m’appelle Rogue. Sous-titres : Alain Delalande Sous-titrage : C.M.C. C’est triste. Il ne s’est jamais remarié. OÙ étais-tu hier soir ? Tu n’es pas passé à la galerie. Je suis désolé. Vraiment, je… J’étais en retard pour mon souper et… Ça ne t’aurait pris que minutes. Quinze minutes, et ça m’aurait fait plaisir. Peu importe. Tu n’as pas dormi dans le lit. Je ne voulais pas te réveiller. Oui. Eh bien, je ne dormais pas. J’étais trop fébrile après le vernissage. En passant, ça s’est bien déroulé. Apparemment. Bien. Oui. Écoute, pourquoi ne pas aller à la plage ensemble ? On pourrait partir ce soir, et revenir lundi. Peut-être que si on passait du temps ensemble, juste tous les deux ? Pourquoi portes-tu ce veston un samedi ? Parce que je dois retourner au bureau, et ensuite me rendre à l’aéroport pour retourner à New York. Tu en arrives à peine. Oui, je sais. Mais je dois y retourner si je veux conclure cette affaire, et je ne veux pas avoir à vendre autre chose. Merde. Ça va. Tu sais, c’est étrange, je me fiche pas mal de toutes ces toiles. Ça ne te ressemble pas. Je sais, mais c’est vrai. Moi, si. Ça me met en rogne. Je sais bien. Je peux redécorer les murs avec de nouveaux artistes de L.A., et les gens se diront que nous sommes visionnaires plutôt que ruinés. Tu n’auras pas à avoir honte. Ça va un peu mieux ? Il a des soucis d’affaires en ce moment. Carlos m’a raconté. Je suis surprise. Je croyais qu’on le cachait assez bien. Hutton serait contrarié de voir que quelqu’un le sait. Il déteste quand il ne gagne pas. Tu dors bien ? Tu as contacté mon psychopharmacologue ? Tu devrais l’appeler, car c’est un génie. Je m’inquiète pour toi, vraiment. Regarde-moi un instant. Regarde-moi. Tu m’as fait peur la dernière fois qu’on s’est parlé. Je vais bien. Je vais bien. Je suis… Je n’arrive pas à croire que je t’ai dit toutes ces choses.



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