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Plus que jamais tu as le regard impitoyable de la conscience. Pourquoi buvezvous tant ? Tu as quelque chose de mieux à me proposer que ça ? Je ne veux pas que vous soyez malheureuse. Je veux te voir en robe du soir. Je ne suis pas malheureuse. Tiens. Regarde cellelà. Comme elle est jolie ! Ben, essayela. Essayela, quoi ! Attention à tes cheveux ! Tu as de beaux seins. Il faut les montrer. Milan dirait qu’ils sont glorieux. Regardetoi ! Monte sur le lit, tu verras mieux. Tu es belle. Tu es gauche. Tu es charmante. Une porte claque Pas Tiens. C’est tout ce que j’ai tué. C’est une sale bête. Il ressemble aux oiseaux de mes cauchemars. Bonsoir. Je lui ai appris à se faire belle. Tu es fâché ? Je croyais que tu l’aimais bien cette robe. Mais emportele ton sale oiseau ! Je te laisse les plumes pour habiller la gosse. Mais qu’estce qu’il a ? Je ne sais pas. Il est nerveux. Je te l’avais dit. Il faut que je parte. Tu ne restes pas ? J’ai des cahiers à corriger. Comment faire pour enlever tout ça ? Tu veux du café ? Je t’ai demandé si tu voulais du café. Tu n’arriveras pas à me mettre en colère. Je ne te ferai pas ce plaisir. Alors ? Tu as pris le prétexte d’aller à la chasse.. ..pour passer chez Hélène et lui dire de monter ici. Tu aurais pu remonter avec elle,.. ..au lieu d’aller tuer un corbeau,.. ..pour me faire croire qu’elle était venue par hasard. Passe ta vie chez elle si ça t’amuse. Ce sont vos combines qui me déplaisent. Je ne veux pas qu’elle me prenne pour une imbécile. Pourquoi vous cacher ? Pourquoi te cacheraisje quelque chose ? Parce que tu es un menteur. Je me demande d’ailleurs pourquoi tu es un menteur. C’est ta vilaine nature. C’est vrai. Je te mens souvent. Tu le reconnais. Je te mens par pitié. Tu ne sais pas ce que je pense de toi. Tu as pitié, toi ? Mais non. Tu es méchant comme tous les faibles. C’est vrai aussi. J’ai peur de toi. Tu es le seul être dont j’ai peur. Tu as peur de m’avouer la vérité. J’ai peur de toi comme j’avais peur de l’enfer à ans. Tu me possèdes comme un confesseur. Tu es malade ! J’ai fait ma vie avec un malade. Et tu n’as pas le courage d’admettre que tu es allé chez Hélène.. ..pour lui dire de venir ici. Roberte, taistoi ! Avoue la vérité. Comme tu seras malheureuse le jour où je ne te mentirai plus ! La colère ! C’est tout ce que tu es capable de provoquer chez moi. Avoue, quoi ! Je souhaite ta mort. Un jour, je te tuerai. Bonsoir. Bonsoir. Bonjour. J’ai décidé de cueillir mes poires. C’est quoi ? Un homard qui a grandi trop vite. Il fait patte de velours. Il ne blessera pas les fruits. Même la machine primitive aide l’homme. Il faut avoir la main douce sinon le fruit s’échappe. Il tombe, se tape et devient blet. Je crains d’être bien maladroit. Vous avez plutôt l’air embarrassé par cet outil. Venez m’aider à l’apprivoiser. Si vous voulez. Laissezmoi cellelà. Ils rient Voilà. Je vous avais bien dit que j’étais maladroit. Allez. Goûtonsles. Elles ne sont pas encore mûres. Laissezles semaines au grenier. Celleci. Cellelà plutôt. Beurk ! Vous avez raison. . . Dans semaines, elles seront bonnes. Espérons. Il faut que je rentre.



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