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à Poitiers toutes mes réponses. L’examen de Poitiers ne nous concerne pas. Nous sommes vos juges maintenant. Répondez-nous. Vous n’êtes pas dignes d’être mes juges. Vous êtes mes ennemis mortels. Anglais et Bourguignons, tous autant que vous êtes. Et vous n’êtes pas L’Église. Vous êtes les valets du roi ennemi. Si je suis jugée par l’Église, que ne suis-je en prison d’Eglise ? Je suis dans une prison anglaise gardée par des soldats anglais. Je suis enchaînée à mon lit. Pour me lever, je dois demander qu’on me les ôte. Vous l’êtes parce que vous avez tenté de vous évader. N’est-ce pas le droit de tout prisonnier de guerre ? Vous vous dites mes juges. Je ne sais si vous l’êtes, mais je vous dis ceci : prenez garde de mal me juger, car je suis envoyée de Dieu et vous vous mettez en grand péril. Ramenez-la dans sa cellule. Je vous salue, messeigneurs. Vous et votre procès ! Elle est trop habile pour vous. Elle vous ridiculise et vous menace en public. Mon cher comte de Warwick, cela n’arrivera plus. Non, les séances ne seront plus publiques. Vous continuerez à huis clos selon mes ordres. Est-ce la chapelle, mon Père ? Oui, Jeanne. Puis-je y entrer ? Non, ma fille. C’est défendu. Savez-vous pourquoi ? C’est défendu. Peut-être ne devrions-nous pas repousser sa requête au sujet de l’examen de Poitiers. N’étant pas de son parti pendant la guerre, il nous est difficile de la juger impartialement. Cette cour ecclésiastique est régie par les lois de L’Église. Les lois de l’Église ? Exigent-elles des gardes anglais aux portes ? Ou le paiement des frais en or anglais ? Silence ! Non, monseigneur. Une telle procédure est contraire à nos lois. Je ne puis siéger à ce procès. Vous pouvez vous retirer. Ainsi que ceux qui pensent comme lui. Rappelez-vous, si vous partez, vous portez mon inimitié et celle du roi d’Angleterre. De France et d’Angleterre. Je suis désolé de la laisser à votre merci ou de votre absence. Mais ma conscience m’interdit de m’associer à si honteuse comédie. Suivez-nous. Moi ? Oui. Nous vous arrêtons. Je devrais être en prison d’Église, gardée par des femmes. Devez-vous vraiment me quitter, mon Père ? J’ai ordre de vous laisser ici. Dieu vous garde, mon enfant. Jeanne, voici maître Jean le Maistre, désigné par le Révérend inquisiteur pour nous assister à votre procès. Il a lu les minutes des séances précédentes et il est donc au courant de l’affaire. Je promets de vous juger avec équité. Mais, illettrée, vous avez besoin d’un conseiller. Choisissez parmi les juges. Je vous remercie. Mais je ne me départirai pas du conseil de mon Seigneur. Jurez-vous de dire la vérité à toutes nos questions ? Je l’ai déjà fait d’innombrables fois. J’ai juré encore et encore, vous m’accablez de trop. Avez-vous entendu vos voix récemment ? Oui. Elles sont restées silencieuses un moment, mais elles me parlent quotidiennement maintenant. Et vous parlent dans votre cellule ? Je ne comprends pas toujours ce qu’elles disent. Mes gardes font trop de bruit. Que vous disent vos voix ? De répondre hardiment. Ont-elles promis de vous libérer ?



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