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L’Empereur est notre espoir et notre soutien. Nous lui appartenons. Je m’étais fait à l’idée jeux que je m’appartiens à moi-même. Il a été dit que vous n’aimez pas l’Empereur. Par qui ? Par le général Féraud. Il vous connaît bien je crois. Le général Féraud a souvent tenté de me tuer. Il ne me connaît pas pour autant. Il vous a combattu, dit-on, pour défendre l’honneur de l’Empereur. C’est une sottise et une impertinence. Vous avez ma réponse. J’écrirai au maréchal pour la lui confirmer. Au revoir. Colonel, voyez-vous le général Féraud ? De temps à autre. Demandez-lui ce qu’a à voir l’honneur de l’Empereur avec Mme de Lionne. Madame de Lionne ? Je crois que c’était le nom de la dame. Il doit s’en souvenir. Nous partons. Quelle impudence ! C’était le nom de la dame mon général ? Madame de Lionne. Oui. Enlevez votre postérieur de cette table. Une femme belle, cultivée, qui n’avait rien à voir avec l’Empereur. Je ne crois pas que le général suggérait jeux un lien entre l’Empereur et cette dame. Alors, qu’est-ce qu’il suggérait ? Eh bien quoi ? Parlez ! Il voulait dire, je pense, que cette dame jeux et non l’Empereur, était la cause de votre querelle. Je l’ai provoqué près d’une demi-douzaine de fois. Est-ce que je l’aurais fait pour quelque cause insignifiante ? Je tenais cette dame en haute estime. Son salon était connu jeux à Strasbourg. Je me rappelle autre chose. Il m’a dit un jour dans la rue jeux mot pour mot, “Pour ce que ça me fait, ils peuvent cracher sur Napoléon Bonaparte.” Qui “ils” ? Eux ! Quand l’Empereur n’a-t-il pas eu d’ennemis ? D’Hubert est un renégat, et je dirais plus, il n’a jamais aimé l’Empereur. Jamais. Il a fait bon nombre de campagnes. Si vous le voyez, dites-lui que je prouverai ce que j’avance. À l’Empereur. Bonne chance à lui et à ceux qui l’aiment. Mais en jours, Napoléon fut battu. Je vous propose un autre toast. Rendons grâces pour le retour de Sa Majesté Louis XVIII. Dieu garde le Roi ! Le diable a emporté l’Ogre à Sainte-Hélène. En dehors du tombeau, ça semble un lieu approprié. Voyons, vous êtes un royaliste à présent, comme nous tous. Dans quel autre lieu voudriez-vous le voir ? Une célébration à la fois monsieur. Ce n’est pas mon avis. Il est royaliste. Et je vous annonce du nouveau : Il a été appelé auprès du maréchal Saint-Cyr, à Paris, où il aura un commandement dans l’armée du Roi. Dites-nous quel sort vous choisiriez pour l’Ogre. L’Empereur a choisi son propre destin. Il l’a toujours fait. J’ai appris mon métier à son service, comme Saint-Cyr. L’armée du Roi aura plus de réalistes que de royalistes. Je viens de signer un bail avec cette dame. Je suis trop fatigué pour vous répondre. Bonjour colonel. D’Hubert, n’est-ce pas ? En effet. Vous avez pris soin de vous mettre à couvert. Tiré à quatre épingles. Tout à fait domestiqué et élégant. Et une bonne place avec Sa Majesté. Oh, Gabriel Féraud avait raison. Pauvre diable. Il a toujours dit que vous étiez fuyant. Comment va le général Féraud ? Vous ne savez pas ? Ça m’intéresse peu, mais en fait je ne sais pas. Féraud a été arrêté.



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