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et les murs de Jérichos’écroulent.Puisje avoir un verre d’eau ?Ces journalistessont assommants.M. Midford est le cousinde Mme Forrest.Je vois.Pauvre Mme Forrest.J’aurais aimé lui tenir la main.Mais jamais je n’aurais oséimportuner cette femme.Ou bien vous jeux Il est ivre ? Pas du tout.Il a bu du ginger ale.Pauvre gars,il semble abattu par ce drame,au point de ne pasassister à l’enterrement.Je me demande pourquoi.Si cela n’avait tenu qu’à moi,j’aurais ouvert grand les portesjuste après le drame,mais j’obéissaisaux ordres de Mme Forrest.J’ai rédigé une brève biographiequi pourra vous aider.Mme Forrest finira peutêtrepar vous recevoir.Vous êtes Brindly du Tribune.Bravo pour votre articlesur les syndicats.Même vous, je le crains,devrez vous plier aux préjugésde la pauvre Mme Forrestqui est un peu déboussolée.J’ai essayé d’entreril y a un an.Vous êtes Martin Snow du Globe.Votre nécrologiede M. Forrest était magnifique.Son portrait durantl’offensive de l’Argonne,ce “jeune épouvantail en loques,rempli d’une extase mystique,dressé face au brasier de l’enfer.”La citation est juste ?Votre descriptionde la foi de ses hommesconvaincus que tant que Forrestétait debout,rien ne pouvait leur arriver.Votre visionde la légende Forrest,son aspect simple et modesteévoquant le souvenir de Lincoln.Eh bien, messieurs,sans doute l’aije mieux connuque la plupart d’entre vous,et je peux dire ecce homo.Tel était Robert Forrest.Pardonnezmoi.Vous avez été très patients.Nous devons être charitablesavec ceuxqui ignorentque les journalistessont les soldatsde la démocratie.M. Kerndon.M. O’Malley, téléphonezmoi.Je verrai ce que je peux faire.Mais sincèrement,je n’ai guère d’espoir.Souffle plus fort, Josué.Madame est peutêtre sourde.La gare est loin ?Vingt minutes en marchant vite.En marchant ?Vous n’êtes pas taxi ? Je suis pris. Par qui ?Un client, je suppose.C’est loin la gare ?Une promenade vous fera du bien.Pourquoi restezvous ?Pour ma santé.J’adore marcher.Je ne marche plus depuisque j’ai ans, j’aimais pas ça.Josué.Jéricho, c’est par là.Vous allez quelque part ?Je ne sais pas.Et vous ?Peutêtre.Vous êtes un fouineur ?J’aime pas ça.J’étais correspondant de guerre.Y a pas de guerre par ici.Vous pouvez monter.Vous apparteniezau mouvement de M. Forrest ?Ils m’ont demandé.C’est peutêtre une bonne idée.Mais c’est pas mon genre.Quand je défile,c’est à mon rythme.Et si je me bats,j’aime choisir contre qui.Il n’y a pas de guerre,disiezvous.C’est une façon de parler.Le bien lutte toujourscontre le mal.Il faut choisir son camptôt ou tard.Vous comprendrez un jour,fiston.ENTRÉE INTERDITEBonjour, M. Rickards.J’ai téléphoné ce matin.C’est inutile.Il paraît que vous avez servisous M. Forrest à la guerre.C’est M. Forrest qui étaitsous mes ordres. Au début.Vous étiez son sergentchef ?J’étais son capitaine.Et je suis devenu son gardien.Vous avez été blessé au combat ?M. Forrest m’a ramené vivant.Et vous ne l’avez plus quitté.M. Forrest était très gentil.Il croyait en la charité.Revenez dans une heure.Qu’y atil, petit ?Je peux t’aider ?Je peux sûrement t’aider.Moi aussi



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