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satisfaites, il doit rester couché là pendant qu’elles lui caressent l’épaule, attendant qu’il leur dise à quel point c’était divin. Fascinant. Les femmes sont là pour nous rappeler notre condition animale. Et pourtant, il y a une femme qui hante mes pensées. Ce qui est tragique, c’est qu’elle a un mari. Si je la lui prends, il souffrira. Mais je l’aurai. Pourtant, elle me hante. Ses beaux longs cils, sa solitude dans l’Himalaya. Vous permettez ? Je parie que c’est la femme du délégué indien. Elle est ravissante. Votre taxi est là. Déjà ? Quel dommage ! Nous avons tout le temps. Je lui demande de repasser plus tard ? Bonne idée. Je vais vous chercher un verre propre. Allô ? Oui. Allô ? Oui. Le chauffeur peut-il repasser dans une heure ? C’est ça. Oui, deux voitures. Devant l’entrée de l’hôtel. Oui, les voitures iront Jeux Oui, à des destinations différentes. Si dans une heure vous n’êtes pas à mes pieds, je nomme votre mari Chef de section. Comme j’allais le dire, ce qui le motive, ce qui nourrit sa colère et son obsession, c’est l’espoir qu’un jour il échouera. Qu’il rencontrera une femme qui le rejettera. Don Juan, je veux dire. Je dois descendre. Poursuivons la conversation en bas. Votre personnage doit avoir un minimum de tactique. C’est un jeu d’enfant. D’abord, il doit la prévenir qu’elle va être séduite. C’est fait. Ensuite, démolir le mari. Plus facile à dire qu’à faire. Les maris ont souvent une vraie patrie à eux, des amis, une famille, un Dieu. Parfois, votre Don Juan les aime bien. M. Van Vries. Bonsoir. Mademoiselle. Avez-vous vérifié les dossiers britanniques ? Je les compléterai à mon retour. Il est comme une femme. Il aime le pouvoir. Et pas vous ? J’aime le pouvoir ? Je fais le clown politique pour la Société des Nations ! Chaque jour, je joue mon rôle dans cette farce ridicule. Et je cache mon mépris car j’ai vendu mon âme pour un appartement au Ritz, trois bains par jour, des chemises de soie et mon désespoir. Pourquoi n’arrêtez-vous pas ? Par dépit. Par dépit amoureux ? Non, par dépit de moi-même. Où en étions-nous ? Don Juan. Don Juan ne peut compter que sur lui-même. Rien que sur lui-même. Bien sûr, il y a les femmes qui l’aiment, qui ont reniflé ses bons gènes et succombent à son sourire, seule partie de son squelette qui soit déjà visible. Il a honte pour elles. Je me demande, Adrien, quelle est la valeur de sentiments qui peuvent être déclenchés par quelques petits os ? Juliette aurait-elle aimé Roméo sans ses dents de devant ? Non. Pourtant, son âme aurait été la même. Absolument. Vous vouliez dire quelque chose ? Pourquoi votre homme ne se trouve-t-il pas une vieille rombière à séduire ? Comme elle est maligne ! Parce que ce n’est qu’un mâle méprisable. Nous les mâles, sommes carnivores. C’est un fait. Mais comment peut-il accepter que les femmes, miracles suprêmes d’un monde supérieur, en fassent autant ? Je ne peux m’empêcher de les respecter ! C’est ma nature, je suis éternellement fils de la femme. Quel horrible dilemme. C’est beau. Je sais, piteux conseil pour une séduction. Non, c’est beau.



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