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La guerre 1917 S’il meurt, donnemoi l’autre moitié. N’oublie pas de lui dire. Icare, hop. Viens ici. Viens là. Vasy, vasy. Couché ! Couché. Entre. Couché. Je veux pas être responsable de la mort d’un pote. Pourquoi vous n’êtes pas en prison ? Parce que ton père, c’est pas une balance. Moi, je suis pas comme mon père. Pas de chantage avec moi. Laisse tomber. C’est son problème. C’est un coup de blues. Ça arrive. Pour sa cantine, j’enverrai de l’argent. Ta société, c’est une couverture. Tu me menaces ? Je dois témoigner devant le juge, bientôt. Je lui dirai ce qui m’arrange ou tu me donnes ce qu’il demande. Bon. Je vais voir ce que je peux faire. Après tout, c’est à lui de décider. Viens, Achille. Viens avec moi. Écartez les bras. Ils ont l’air bon, ces biscuits. Ils sont à quoi ? Aux amandes. Allez. Je comprends pas, là. Tu m’as fait des biscuits ? Pas mal. Ils sont à quoi ? Au cyanure. T’es un sacré blagueur, toi. Il faut que tu m’aides. Ils sont costauds. Ta mère a eu la main lourde. C’est moi qui les ai faits. Elle a dit quoi, ta mère ? Ben, rien. C’est entre nous. Merde ! Si tu lui avais dit, elle serait venue. Elle m’aurait gueulé dessus. Je me serais accroché. T’as pas de parole ! Pourquoi tu crois que je t’ai demandé du cyanure ? Hein ? Dommage que t’aies pas été chez le patron. Tu m’as jamais vraiment calculé, hein ? T’auras même pas le courage, de toute façon. Sale gosse. Tu commences à me plaire. Bon. Fini, les conneries. Dis à ta mère que si elle vient pas, je me tue vraiment. Je lui ai dit, à maman, pour le cyanure. Elle s’en fout, de ton chantage. Elle a dit que tu pouvais crever, qu’on serait enfin débarrassés. Bon. D’accord. C’est lequel ? Dismoi. Vasy. Ma vie est foutue, sans vous deux. Je t’ai aimé trop tard. Adieu, mon gars. Tâche de pas suivre mes traces. Encore minutes. Allez. Vat’en. Je dois le faire ici, avant la fouille. S’il te plaît. De toute façon, papa, on ne sera jamais séparés. Non ! Vite ! Vite ! C’est du cyanure ! C’est du cyanure ! Vite ! J’ai besoin d’aide au parloir ! Ne bouge pas. On arrive. C’est ma faute. Tu lui dis. Compris ? Oui, Joe, tu m’as remise en cloque. Je te déteste ! Pour toujours ! T’inquiète. On s’en débarrassera jamais. Donnemoi la lettre. “Chère maman chérie, “je voulais le tuer, mais je l’aime trop. “Je peux pas vivre sans lui. “C’est pas ta faute, maman. “Ne pleure pas. “Tu seras plus heureuse sans nous.” C’est tout ? Non. “J’espère que ton prochain enfant sera moins difficile que moi. “Donne Fangio à Mathilde “et dislui que jeux ” Bon. “Occupetoi bien du bébé. “Ton fils qui t’aime pour l’éternité.” Tu n’as pas tout lu. Je suis crevé. Il faut que je dorme. On va se faire choper ! T’inquiète. C’est l’associé de mon père. Ils sont en vacances. Continue. C’est làbas. Je vais allumer. T’imagines ? Ça fait francs, à deux. Demande du fric à ton père, pour les billets. Tu rigoles ? Il voudra pas que je t’accompagne jusqu’à Genève ! N’oublie pas que t’es un fils de gangster. On fait comment, alors ? Je lui pique. Il met des billets derrière le tableau. Il doit les avoir oubliés tellement on en a. On vole pas sa famille ! Je vais me changer. J’ai pas de maillot, moi. Ben, on s’en fout ! Je suis à poil, tu es à poil. Quelle mouche t’a piqué ? Je devais me rafraîchir les idées. Je vois bien le fond de tes pensées. Je t’ai envoyé un courrier ! Quoi ? Demain ? Je l’ai eu au téléphone ! J’entends pas ! Je viens te voir la semaine prochaine ! Je t’aime, mon amour ! Tu cherches qui, là ? Nina ! Oh, les petits seins avec le gamin ! Les petits seins, ils t’emmerdent ! Je cherche Joe ! Je suis son fils ! Joe ! Joe ! Joe, qu’estce que tu fais ? On t’appelle ! Je suis là ! Ça va, mon gars ? Oui ! D’enfer ! Pénélope aussi ! Et le bébé ? Encore mois, papa ! Quoi ? mois ! Moi aussi ! Il est trop classe, ton père. C’est beau ! C’est quoi ? L’homme libre ! Il y en a encore.



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