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en face du manoir de Rajju. Nous ferons de notre mieux. J’ai de la came, vous en voulez ? Mauvais numéro. Trois kilos d’héroïne. Je n’appellerai plus. Combien ? Trois mille. Notez l’adresse. Un instant. Cervelle d’oiseau ! Un, dix, cent, mille radio Dix mille ! Il y a quelqu’un ? S’il vous plaît, laissez-moi parler à M. Brar. Maninder Brar. J’ai chanté au mariage de sa fille. Je suis Tommy Singh. Laissez-moi lui parler. Laissez-moi lui parler. Au moins, donnez-moi un peu d’eau. Je devrais au moins avoir de l’eau, enculé ! C’est du n’importe quoi, espèce d’enculé ! Et les droits de l’homme ! Donnez-moi de l’eau ! Donnez-moi de l’eau ! Qu’est-ce qui se passe ? Vous voulez rentrer chez vous ? Allez donc. La caution peut attendre. Vous êtes une célébrité, après tout. VIP ! Kartar, prends la jeep. Nous devons déposer monsieur à la maison. Venez, monsieur. Enfoiré de merde, vous êtes le Gabru ? Vous détruisez la jeunesse. Espèce d’enfoiré ! Devenez un homme d’abord, puis vous serez VIP. Loser ! Nous étions au collège quand ta première chanson est sortie. Depuis, nous sommes fans. Nous voulons être comme vous. Le Gabru ! La première fois que je me suis injecté, je jure, tout ce que je pouvais voir c’était toi ! Salaud ! Tu as tué ta mère. Et maintenant tu viens chanter ici ? Tu n’as pas honte ! Elle ne nous donnait pas d’argent. Nous en avions besoin pour notre dose. Que pouvions-nous faire ? Conte d’une nuit solitaire, Seule, étourdie, personne en vue. Ne te retourne pas pour regarder ne te retourne pas pour regarder Ces visages rôdant autour du ruisseau. Tu as peur des piqûres comme d’un serpent venimeux. Tes rêves lointains te ricanent au nez. Regarde ce qui rampe derrière toi. La peur de l’inconnu te rend aveugle. Garde l’œil, marche avec prudence. Ce visage inquiétant, souvent si rayonnant. Tu as peur des piqûres comme d’un serpent venimeux. Tes rêves lointains te ricanent au nez. Tu as peur des piqûres comme d’un serpent venimeux. Tes rêves lointains te ricanent au nez. Le monde se rétrécit en un tel point Que je ne peux plus respirer, je reste là à pourrir. Prépare-moi quelques lignes, je t’en prie. Je veux sniffer le bonheur, je t’en prie. L’alcool n’est rien en comparaison. Je vois Dieu dans mes veines quand je me shoote et je plane. Mes veines palpitent de désir. Juste un shoot, et je me retirerai. Je me sens vide, je me sens seul. Je suis agité, je ne peux plus continuer. Mon corps tremble, mon âme est en feu. La mort me fredonne à l’oreille, je sens mon bûcher. Mon gosier est sec comme un os La vie me quitte, un souffle à la fois. Quand cette misère prendra t-elle fin ? Quand vais-je en finir ? Je cours et je me cache de personne, mais de moi. Je pense que c’est la même fille radio Plus vite ! Pourquoi est-ce qu’elle coupe à travers champs ? Kuku, arrête-la ! Qu’est ce qu’elle fait ? Oui, monsieur. Cours, cours ! Tu es en train de tout gâcher, salope ! Voilà pour toi, Jackie Chan. Bonjour. Bonjour à toi aussi. Tu veux du lassi ? Bonjour. Bhandi, à votre service monsieur ! Regarde-moi ! Elle est originaire du Bihar.



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