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Des Voitures De Riches 3 Vous êtes pas des hommes ! Quoi que tu fasses, ne le fais pas seul. J’ai appris que seul, on ne réussit rien. Nous sommes là pour nous entraider. Va dormir. Attends. Combien ? Trop cher. Tu n’aimes pas le spectacle ? C’est quoi ? C’est quoi, ça, hein ? Regarde ce que j’ai pour toi. Regarde ce que j’ai pour toi. Vasy, soldat. Vasy, toutou. Voilà, comme ça, comme ça. C’est un bon chien. Voilà, comme ça. Bon cabot. C’est ça, bon soldat. Si tu creuses encore, tu atteindras l’Angleterre. Toi, làbas ! Oui, toi ! Pas toi, imbécile ! Ne comprennentils pas notre langue ? Notre Père qui es aux cieux que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnenous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonnenous comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Ne nous soumets pas à la tentation mais délivrenous du mal. Amen. Ditesm’en plus sur vous afin que je cerne votre personnalité, monsieur. Je suis William Moncrieff Norfolk, né le premier jour de l’année , éduqué à Harrow et Oxford, en tête d’un régiment à Waterloo Quelle belle époque. Puis je suis devenu gouverneur de la NouvelleGalles du Sud. Mon épouse trouve le climat oppressant et souffre de vapeurs. Elle se languit de Grantham et des valeurs de la mère patrie. Les femmes ne devraient pas se mêler du monde extérieur. Notre fille s’est mieux adaptée. Elle s’est éprise des chevaux. Elle sera bien mariée, un jour. Je ressens parfois le désir d’avoir d’autres enfants, un fils. Mais mon épouse et moi nous entendons comme chien et chat. Je considère les sujets de cette province comme ma famille. Je suis un martyr du devoir, du service public et de la diplomatie. Je suis connu pour avoir apporté une certaine stabilité là où il n’y en avait pas. Vous êtes manifestement doté d’un esprit libéral, qualité grandement appréciée dans mon pays. Vous connaissez sans nul doute les raisons d’être de la Révolution française. Votre “apéritive”, monsieur. Apéritif ! Contezmoi une autre merveilleuse histoire, Stanfield. C’est que je n’en connais pas d’autres. Mais vous le devez ! Vous m’avez promis. Je savais bien que vous mentiez. Je ne comprends pas toujours ce que dit Jésus. Et vous ? Si papa disait de telles choses, il serait la risée de tous. J’ai une fille, du même âge que toi. Vous nettoierez mes souliers. Vous devez apprendre à lire, à écrire et à penser par vousmêmes. Vous devez utiliser ceci. Pas cela. En nous entredéchirant, nous perpétuons notre servitude. Ils savent que nous ne nous liguerons jamais contre eux. Vous devenez très populaire, M. Stanfield. On se mobilise en haut lieu pour défendre votre cause. Je vous envie. Lisez ce que l’on écrit sur vous. Ditesmoi. Quelle est cette société d’amis dont vous êtes si désireux de transmettre la sagesse aux autres ? À qui, ajouteraisje, j’ai déjà offert mon amitié. Me mettriezvous dans le secret ? Je suis, comme vous le savez et comme tout le monde le sait, un homme juste. Je suis disposé à parler à quiconque souhaite m’écouter. Ne lisezvous pas ce que l’on dit de vous ? Vous devriez.



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