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Nous-mêmes, savez-vous bien qui nous sommes ? Vous êtes la Maison des Officiers, instituée par la Cour. Vous vous opposeriez à la Cour ? Seigneur. Personne ici n’aurait osé agir de la sorte. Oui. Nous sommes très sévères avec nos élèves. Ça suffit. Ce garçon pratique la boxe du Sud. Il est cantonais ! Comment est-il ? Il n’est pas très grand, il a l’œil vif. Il doit s’entraîner depuis tout petit. Il a deux frères. Vous savez qui c’est. Livrez-le-moi. Seigneur, personne ici ne répond à ce signalement. Vraiment ? Je vous l’affirme. C’est sûr ? Personne. Vous êtes certains ? Si je ne l’ai pas dans trois jours, je ferme l’établissement. Shi-Yu ! N’utilise pas la force. J’assume mes actes. J’y vais. Attends. Mon époux ! Tsui-Hua, ne le défends pas. Si on ne le livre pas, tous les élèves auront des ennuis. Mon époux, pardonne-moi de te supplier encore mais je n’ai qu’un fils. Il est une menace pour notre famille. La dernière fois, avec l’Estrade, la Maison de Canton a frôlé le pire. Il a défendu notre honneur. Cette fois, c’est différent. Ces Mandchous sont apparentés à la Cour. Si la Maison ferme, il ne restera nul endroit où les Cantonais pourront garder la tête haute. Ma décision est prise. S’il arrive malheur à Shi-Yu, Tsui-Hua, il te restera mes deux autres fils. Mère, père a raison. Je suis déjà mort une fois. Je n’ai pas peur. Shi-Yu. Mère. Personne ne te mettra plus en colère. Ne t’afflige pas. Mère. Ne sois pas triste. Tu frapperas mes frères. Quoi ? Jamais ! J’y vais à sa place. Non. Exactement. Je veux y aller. Non. Tu n’iras pas. J’assume. J’irai. Ne vous disputez pas. Père, refusez ! On y va tous. Tous les trois ? Ne les laisse pas faire. Je n’ai pas le choix. S’ils y vont tous, la descendance des Fang jeux Mon époux, j’ai une solution. Laquelle ? Cachons-les. Ça ne marchera pas. Les officiers ne connaissent que Shi-Yu. Oui, ne sortons pas. Ils viendront ici. Je vais les emmener à Shaolin. À Shaolin ? C’est un centre d’arts martiaux que la Cour craint. Si elle peut l’éviter, elle n’interviendra pas. D’accord, allez-y. Grande salle du Bouddha Bouddha soit loué. Le supérieur vous attend. Miao Tsui-Hua présente ses respects au supérieur Zhi-Shan et aux abbés. Miao Tsui-Hua, ta venue a sûrement un motif. Je te préviens que le monastère rejettera toute requête. En souvenir de mon maître, votre co-disciple, veuillez prendre mes fils. Ils veulent se convertir ? Jamais de la vie ! Vaurien ! À genoux ! Pour préserver la descendance des Fang, prenez-les comme disciples laïcs. Miao Tsui-Hua, ils aiment se battre et jouer les braves. Tu les as trop gâtés. Je l’avoue. Nous n’avons que faire de gens comme eux. Si vous refusez, ils seront tués. Le monastère n’est pas un refuge. Rentrez chez vous. Quand Li Ba-Shan, pour venger Lei le Tigre, voulut tuer Shi-Yu, le maître Wumei l’a sauvé. Pour l’honneur des Cantonais, il a offensé des officiers mandchous. Pourriez-vous jeux Tsui-Hua. Faites venir le frère San De. Frère supérieur. Frère San De. De quoi s’agit-il ? Te voilà, moine mandchou ! Shi-Yu ! Fang Shi-Yu, que fais-tu ici ?



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