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Courses Américaines Pour un penny, le monde est à vous. Quelle charmante idée. Agréable voyage, capitaine. Rentable surtout. On touche une livre par tête pour transporter cette vermine. Sontils britanniques ? Du pire acabit, cher monsieur. Alors voici. Allez ! Mettezvous en rang. Allez ! Nom ? Plus fort. Neilson. Un peu plus de ce côté. Plus vite. Nom ? Blotters. Nom ? Loveless. Suivant. Où doisje aller ? C’est écrit là. Oui, mais où estce ? À toi de trouver. Suivant. Environ km. Pour un gaillard comme toi, cela devrait prendre neuf jours. Répartis bien tes rations, ou tu mourras de faim. C’est par là. Monsieur ? Vous pourriez m’aider ? Je ne sais pas par où aller. Prendsle. Merci. Merci. Regardez. C’est le “c” de “condamné”. Non. De “camarade”. Comment t’appellestu ? Charlie. Eh bien tu vois, c’est aussi la lettre de ton prénom. Et vous ? Christopher. Non, ce n’est pas vrai. Les hommes sont mauvais. Estu mauvais ? Alors tous les hommes ne sont pas mauvais. En vérité, les hommes naissent bons. Dismoi. Si nous plantions des pommiers dans ce champ et qu’ils poussaient bien, et si nous en plantions dans ce champlà mais qu’ils ne poussaient pas, qui faudraitil blâmer ? Réfléchis. Les pommiers, bien sûr. Non. Si on les avait plantés là, ils auraient grandi comme il faut. Il en aurait poussé un ou deux quand même. C’est vrai. Certains survivent en dépit de tout. Mais nous voulons que tous les pommiers poussent. Vous parlez comme un prêtre. Pardon, je n’en avais pas l’intention. Ce n’est pas grave. Vous ne ressemblez pas à un prêtre. Attends. On a peutêtre de la chance. Pourriezvous me faire une faveur ? J’ai un document avec une adresse, mais j’ignore comment m’y rendre. Vous pouvez peutêtre m’aider. Savezvous où cela se trouve ? Charlie, viens là, vite ! Entendu. Faitesle monter. Grimpe, Charlie. C’est ton jour de chance. Tienstoi. Allez chercher son baluchon. Voilà. Portele sur ta tête. Merci, madame. Dieu te protège, mon garçon. Seigneur, je Te rends grâce pour tous les bienfaits dont Tu me combles. Amen. Nous gagnerons notre liberté ! Nous gagnerons notre liberté ! Un, deux ! Un, deux ! Ne traînez pas, vous ! Un, deux ! Un, deux ! Plus vite, bande de paresseux ! Mettezy du nerf. Vous voulez que je vous botte les fesses ? Un, deux ! Un, deux ! Un, deux ! Si j’en prends un à lambiner Et ne me regardez pas comme ça. On vous servira vos excréments au petitdéjeuner. Doucement, là. Doucement. Tout doux. Voilà, comme ça. Tout doux. Prendsle tout doux, comme ça. Salopard ! Tu me mords, hein, salopard ? Si je le croise, une fois rentré, je lui mettrai mon pied quelque part. Je ne me laisserai pas intimider, il se le prendra dans le pétard. Garde la cadence, Brine. Cette sale route n’aura pas raison de nous. De l’eau ! De l’eau ! Qui a crié ? Il lui faut ses bottes. Il prétend qu’on les lui a volées. Qu’il en vole une autre paire. Estce que ça va ? Tu m’aimes ? Bien sûr. Tu m’aimes ? À ton avis ? Parce que moi, je t’aime. Allons bon ! Tu me rappelles Ned Ludd. Qui étaitil ? Il s’est déguisé en femme pour aller détruire des machines. Tu veux t’amuser un peu, Bertie ?



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