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Coupe Du Monde Fifa: Tirer Je m’appelle Adam Freeman. Signez cet ordre de déportation. Je vais vous donner un reçu. On l’enverra au pénitencier de l’île de Norfolk. Le repaire des êtres les plus abjects et des déchets de Botany Bay, un beau mélange ! La mort lui serait moins pénible. Mesdames et messieurs, c’est un privilège de me tenir sur cette estrade pour m’exprimer en votre nom à tous, des milliers d’hommes et de femmes des quatre coins du pays, dont les prières, les supplications et les remontrances ont permis le retour de ces hommes bafoués. Vous qui avez Vous qui avez aidé leur famille au cours de leur long et ardu exil. Nul besoin de rappeler que les femmes ont souffert autant que leur époux. Nous n’oublierons pas les auteurs de cette cruelle et vindicative violation des lois de l’humanité. En vérité, ces hommes jouissent désormais d’une bien triste célébrité. Mais mon rôle aujourd’hui est de remercier ceux qui les ont aidés. Robert Owen ! Cobbett ! Grantwell ! Whitley ! Moore et Pitt ! En effet. Mais n’oublions pas ceux qui ont mis tout leur poids dans ces efforts communs : les tisserands, les constructeurs navals, les menuisiers Les faucheurs ! Les cordonniers. Les forgerons ! Les tailleurs. Les polisseurs ! Les chapeliers. Les fondeurs ! Les bouchonniers. Les forgeurs. Les maçons. Les forgerons. Les ferblantiers. Les verriers. Les coupeurs. Les tourneurs. Les fondeurs. Oui, oui, oui. Les papetiers, les peintres et les jardiniers. Je vous remercie tous du fond du cœur. Et pour finir, mesdames et messieurs, remercions notre ami le lanterniste, qui grâce à la magie de l’image et de ses métamorphoses optiques, nous a raconté cette histoire comme s’il y eut luimême pris part. Ars magna lucis et umbrae. George. Camarades. Je crois que Dieu se manifeste à travers les actions des hommes. Partant de cet avis, j’appelle tous les travailleurs d’Angleterre à se montrer moins indolents et indifférents à leurs intérêts car c’est ce qui les réduit à l’état d’esclaves. Le travailleur n’atil pas le droit lui aussi de préserver et protéger son labeur, autant que le riche, son capital ? Une telle mesure, j’en suis conscient, sera redoutée, vilipendée, réprouvée par les nantis de cette nation, qui s’ingénieront à inventer tous les stratagèmes auxquels l’art et la ruse de notre nature les disposeront pour la contrecarrer et la retarder. J’enjoins néanmoins les prolétaires de GrandeBretagne, étant donné la nécessité d’appliquer une telle mesure et sachant que l’union fait la force, à ne rien écouter qui pourrait les distraire de leur objectif, à mépriser et passer outre les guerres intestines et les querelles individuelles pour assurer leur propre salut et celui du monde entier. Que tous les travailleurs du nord au sud, de l’est à l’ouest, s’unissent fermement mais pacifiquement, tels le cœur d’un seul homme. Afin que plus jamais les intérêts de la multitude ne soient sacrifiés au profit d’une poignée. Mais que les fruits d’un tel changement nous profitent à tous, à nos descendants et aux générations qui ne sont pas encore nées.



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