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Coup Franc De La Fièvre 2015 Dors, maman. Je vais au salon. Qu’estce que tu t’inventes, encore ? Ben, c’est la place de papa, ici. Mais tu m’écoutes, quand je te parle ? Ton père ne vivra pas ici. Je changerai pas d’avis. Vous me faites chier, les mecs. Tous des emmerdeurs ! Bonne nuit, maman. Je t’aime. Oui, oui. C’est ça. Je veux pas de ça dans la maison. Je me fais une chambre à moi. J’y mets ce que je veux. On verra ça plus tard. Je dois te montrer quelque chose avant. C’est quoi, ça ? Waouh ! Elle était en liquidation. Mais elle est belle, quand même. Trop chou, mon grand. Elle te plaît vraiment ? Mais tu jeux tu m’offres ça comme ça, sans raison ? Ben, non. C’est pour aller chercher papa. Je ne peux pas perdre une journée de travail. Tu préfères te faire exploiter par ton gérant de supermarché. À côté de papa, c’est un loser ! Lui, au moins, il pense à nous. Ne m’attends pas pour dîner. N’oublie pas de lui dire que c’est fini ! Maman, t’as pas assez de rouge. Où ? Comme ça ? Oui ? Oui. Bonjour. C’est Mme Gossin. Mon mari sort aujourd’hui. Joe Gossin. Un instant. Joe Gossin est parti ce matin à h . C’était h, sur la convocation. Il est parti plus tôt. Désolé, madame. Mais c’est impossible ! Monsieur ! Monsieur ! Monsieur ! Attends. Arrête. Je sais où il est. Viens. Allez, viens. Arrête. T’en as pas trouvé une plus pourrie ? Tu sais combien m’a déjà coûté ton père ? Il a sûrement eu la trouille. Toi aussi, tu es déçue ? Tu l’aimes encore, papa. Ça fait long, ans. Pour une fille de comptable, t’es nulle, en calcul. Cherchez l’erreur. Joli rouge. Tu te concentres, oui ? Merde ! Merde, merde, merde ! Merde. Merde. C’est papa ! C’est papa ! Oh, la caisse ! Papa ! Elle est où, ta mère ? Elle est où, ta mère ? Dans la salle de bains. Mathilde. Ma meilleure amie. Sortez ce qu’il y a dans l’auto. Il était à deux doigts de pleurer. Il est trop ému. Il n’a pas oublié mon anni. Tu sors ou je défonce la porte ? Je m’habille. Pas la peine. Je te prends comme t’es. J’ouvre le cadeau ? C’est pas pour toi. Tu aurais pu penser à ton fils. C’est le mien ? Tu t’es fait plein de mecs, pendant que j’étais en tôle, alors ne me fais pas croire que c’est le mien, ce gamin. Fous le camp, Joe. Fous le camp. Tu me connais. Je le pensais pas. Tu as besoin de ans pour réfléchir ? Oublie. J’ai rien dit. C’est bon, là ? C’est ta dernière chance, Joe. Tu t’en tiens à ce qu’on a convenu ou je t’efface de ma vie pour toujours. C’est pas grave, papa. On l’achètera ensemble. Quoi ? Mon cadeau. Oui, oui. Tu as assez dit de conneries pour ce soir. Tu t’en vas. C’est pas faute de le vouloir, mais dans mon état, je peux pas. Laisselui ta chambre. Maman ! Ne discute pas. Allez, au lit. Allez. Bonne nuit, papa. Bonne nuit, petit gars. J’ai le coeur fatigué, Pénélope. Tu ne m’auras pas par les sentiments. Je suis resté en vie pour toi. J’ai enduré ans pour ce momentlà. Ouvre au moins ton cadeau. Tu as vu trop grand, comme d’habitude. Essaiele quand même. Tu débarrasses le plancher à h demain matin. Va dans ta chambre. Achille, c’est moi qui prends ta chambre. Elle est devenue drôlement sauvage, ta mère.



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