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Je pourrais les éduquer. Vous aurez beaucoup à leur apprendre, Maître. Je ne promets rien. Mais si j’ai du temps cette année, je construirai un bateau qui nous emmènera vers ton île, peut-être. Ne me touche pas ! Qui va là ? Vendredi, Maître. Entre. Tu rentres de bonne heure. Tu as travaillé vite aujourd’hui, hein ? Tu as lavé les casseroles, trait les chèvres ? Pourquoi n’es-tu pas habillé ? Je nageais. L’océan me fait du bien. Et tes tâches, alors ? Tes devoirs ? C’est bien beau de parler de tes droits, mais n’oublie pas tes devoirs. Je m’occupe de mes droits, pas de mes devoirs. Et le poisson alors ? Qu’est-ce qu’on va manger ce soir ? Les poissons attendent que vous les appeliez. Et les plantations ? Tu as semé l’orge ? La terre attend que vous lui donniez des graines. C’est au tour du Maître de travailler. Tu m’accuses de ne pas travailler ? Comment survivrait-on si ce n’était grâce à moi ? Vendredi pêche, il chasse, il cuisine, il allume les feux, il coud. Bonne nuit. Tout ira bien. Et il le fait très bien, n’est-ce pas Jacko ? Tu as l’œil du chasseur et une grande souplesse, alors tu travailles avec l’œil et le corps. Moi, je suis le Maître et je travaille avec mon cerveau. Votre cerveau a-t-il fini le radeau ? J’y travaille sur papier ! Un radeau en papier ? ? y travaille ! Qui doit prendre toutes les décisions ? Quand manger, quand ne pas manger. Répartir les tâches. Maintenir le moral. Et qui, avec l’aide de Dieu décide du Bien et du Mal ? ? aimerais faire ce travail, Maître. Vendredi, Ça, c’est le travail de Maître. Alors Vendredi n’est qu’une possession du Maître ? Comme le parasol ? Comme ces esclaves dont vous m’avez parlé ? C’est injuste de ta part. Je ne te considère pas comme un esclave. Alors je suis quoi ? Tu es un ignare de sauvage ! ? essaye de t’apprendre à travailler volontairement pour le bien commun. Je partagerai le travail avec le Maître. Non g Alors je ne travaillerai pas du tout. C’est cruel ! Maudit sois-tu ! Dehors ! Continue ! Allez ! Entre là-dedans ! Là-dedans ? Il y a peut-être des bêtes sauvages. Je n’en sais rien, je n’y suis jamais entré. Qu’est-ce que j’y ferai ? Attendre dans le noir. Attendre d’avoir expié tes péchés. Tu sortiras quand tu auras décidé de travailler à nouveau. Et je te laisserai travailler comme avant. J’ai peur ! Allez, entre ! C’est pour ton bien. Vendredi ! Allez, je sais que tu es là ! Ce n’est pas le moment de plaisanter. Vendredi, il y a du porc au menu. Du bon porc. Allez, sors et nous en parlerons demain matin. Ne bouge pas. J’entre. Où es-tu ? Viens, Vendredi. Rentrons à la maison. Vendredi, tu es là ? Vendredi, mon garçon. Où que tu sois, écoute bien. C’est dangereux de sortir seul la nuit sur cette île. Dangereux. Vendredi, personne ne peut survivre seul sur cette île. Vendredi, je te pardonne ! C’est toi, Vendredi ? Vendredi, on ne peut vivre seul. La solitude, c’est comme être écartelé. Comme si on t’arrachait le cœur et la tête. La solitude. Je connais, Vendredi. C’est terrifiant. On se terre, et on se sent l’esprit pourrir, comme de la viande.



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