TOUCHES:

Chefs De Sport De Rapide course, Chefs De Sport De Rapide course jeux, Jeux de Chefs De Sport De Rapide course en ligne, Jeux de Chefs De Sport De Rapide course gratuits en ligne

Rafa est un peu soûl. N’est-ce pas ? Lâche ça. Allez, viens. Un peu d’air te fera du bien. Viens, toi. Ca va mieux ? Tu as dit des tas de sottises. Tu étais soûl, non ? Oui, un peu. Qu’est-ce qu’il t’a dit ? Toi, tais-toi. Réfléchis bien à ce que tu vas dire. Laisse-moi parler. Prends ton temps. Calme-toi et réfléchis. Tu ne me crois pas ? Ce bon vieux Rafa. Quelle imagination ! Tu ne me crois pas ? Heureusement pour toi. C’est ma femme. Impossible que tu l’aies vue quelque part. Qu’est-ce qu’il t’a dit ? Rien. Une blague de Rafa. Que lui as-tu dit ? Tu le sais bien. Je t’ai vue dans ta voiture. avec cet homme sur la route. Juan ! Quoi d’autre ? Quoi d’autre ? Je ne peux pas te croire. Elle ne me trompe pas. Elle est avec moi et le sera toujours. C’est ma femme. Tu comprends ? Allons-y Maria José. Quand tu seras calmé, nous parlerons à la maison. Mais réfléchis bien à ce que tu diras. Dehors Soler ! Virez-le ! Va t’en ! Dehors ! Vous voyez ça ? Tout ça aurait pu être évité. mais on doit agir à votre place. Désolé. Je regrette aussi mais je ne peux tolérer ça. Peu m’importe qu’ils aient raison ou tort. Je dois maintenir l’ordre. Que faire ? Surtout ne pas perdre la tête. Ces jeunes estiment qu’une grosse injustice a été commise. contre une étudiante Comment s’appelle-t-elle ? Matilde Luque Carrajal. Matilde Luque. D’après eux le coupable est M. Juan Fernandez Soler. professeur adjoint de géométrie analytique. Ils exigent – Violemment. Bon, bruyamment. Ils demandent la démission de ce monsieur. La chose est simple. Nous promettons d’examiner leur demande eu égard au règlement. Daccord ? D’accord. C’est entre vos mains. Allons-y. Ca devrait être sans problème. Il vaudrait mieux que vous restiez là. Il serait bon que vous parliez avec votre beau-frère. Je peux ? Entrez, je vous en prie. Le Doyen a demandé que je vous parle. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Je suis navrée de tout ça. Désolée ? Vraiment ? Vous ne voyez pas que c’est formidable ? Quoi ? Cette générosité, cette unité, cette solidarité. Vous êtes trop – Naïf ? Ne croyez pas ça. Regardez. Beaucoup sont là par sympathie, et crier “Promotion” ou “Démission”, peu leur importe. Ils veulent juste crier. Mais les autres sont vraiment de votre côté. Votre problème mon injustice est devenu le leur. Pourquoi riez-vous ? Je ne comprends pas. Si vous saviez, Matilde. Je peux vous appeler ainsi ? Ce matin j’étais paniqué. La police me cherchait. J’étais effrayé même avec la conscience tranquille. J’étais loin de penser qu’un “soulèvement” se produirait, et ne pensais qu’à me protéger. Avant d’entendre vos camarades crier, je ne pensais qu’à mon problème. Mais maintenant Quoi ? Regardez dehors. Grâce à eux, me voici de nouveau jeune, noble et désintéressé, comme quand je cassais les vitres pour échapper à la police. Je me sens l’un d’eux. Je pourrais crier “Dehors !” C’est bien. Comment ? Je veux dire que Jeux vous êtes un homme bien. Je ne voudrais pas que vous perdiez quelque chose par ma faute. Perdre ? Ce matin, je n’ai fait que regagner tant de choses que j’avais perdues.



Remonter