PUB





TOUCHES:

Bouffée de Skate Jam, Bouffée de Skate Jam jeux, Jeux de Bouffée de Skate Jam en ligne, Jeux de Bouffée de Skate Jam gratuits en ligne

Bouffée de Skate Jam l’homme dans la première rangée est un journaliste et il donne des questions à l’avocat. Si c’est le cas, et je ne dis pas ça jeux C’est le cas. Bon, c’est le cas. Mais rien ne l’interdit. Je n’aime pas ça. Mais je ne ferai rien. Pour le moment. Je dois donc avertir la cour que cette situation mène à des questions délicates de sécurité nationale. Il ne fallait pas les aborder, alors. M. Blandon, estil vrai que Norwin Meneses et vous communiquiez avec le gouvernement fédéral ? Pouvezvous nous dire avec qui vous communiquiez au gouvernement fédéral ? Avec qui travailliezvous ? Le F.B.I. ? M. Dodson ne peut pas répondre pour vous, M. Blandon. Rappelezvous, vous êtes sous serment. La D.E.A. ? Non. C’était la C.I.A. L’Agence centrale de renseignement. Oui. Alors, M. Blandon, qu’estce que la C.I.A. vous demandait de faire ? Objection ! Pertinence, Mme la Juge ! Rejetée. M. Blandon, répondez. On nous demandait d’appuyer un Nicaragua libre et démocratique, les contras, les rebelles, en envoyant des avions au Nicaragua et en trouvant de l’argent aux ÉtatsUnis pour la guerre. M. Blandon, la C.I.A. savaitelle que vous vendiez de la cocaïne pour acheter des armes et des fournitures afin d’appuyer sa cause ? Objection ! Ces questions n’ont aucune pertinence. Rejetée. Ils savaient qui on était. Sinon, pourquoi viendraientils nous voir ? Quand Ronald Reagan a été élu, les Cubains et les Soviétiques ont entamé des révolutions en Amérique du Sud et centrale. Au Nicaragua, ils étaient à km du canal de Panama. Reagan a tracé une limite. L’Amérique allait gagner la guerre froide. Mais le Congrès détestait Reagan. Il refusait de financer cette guerre. Mais la MaisonBlanche avait besoin de beaucoup d’argent. C’était dans les années . L’histoire ? Jerry, laissele finir. Un criminel recherché par la D.E.A. qui n’est pas en prison à vie et qui est sur leur liste de paie. Qui admet en pleine cour qu’il a fait entrer des milliers de kilos de cocaïne au pays. Pour eux. Pour qui ? Le gouvernement. Ou avec eux. Du moins, pendant qu’ils ne regardaient pas.



Remonter