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Je vous ai appelés. Vous étiez de bons amis ? C’est le frère de mon ex. Je l’ai rencontré dans la rue. Il a demandé jeux D’acheter des drogues ? Il était dans quoi ? Aucune idée. Il était marchand, je crois. Marchand ? Oui, d’antiquités. Des trucs vénitiens. Des chaises, quoi. Avec des pieds sculptés et tout ça. Un certain Edward Morra. Il est ici. La sœur de la victime. Je l’avais pas entendu depuis dix ans. Tu étais là ? Avant. Je l’ai rencontré dans la rue. Pourquoi ça ne m’étonne pas ? Il faisait des trucs jeux Je ne dis plus rien. Bonne idée. Il faut se voir, je pense. Je dois m’occuper de l’enterrement. Je peux pas te voir maintenant. Je te vois à l’enterrement. Non, je ne veux pas. Je te rappellerai plus tard. D’accord. Il y a quelque chose qui cloche. Donne-moi ton numéro, je t’appellerai. Ça en valait-il le risque ? Que feriez-vous ? Le fric de Vern, une motivation étrange m’ont aidé à finir le livre en jours. Un comprimé par jour et il n’y avait plus de limites. J’appris à jouer au piano en trois jours. Les maths devinrent utiles. Marrant. J’appris des langues étrangères. Shakespeare dément la médiocrité. Tu le dis. C’était fantastique. J’ai étudié la maladie de tante Helen. Il lui faut de la chimiothérapie platine et de l’acide éicosapentaénoïque. D’un coup je savais tout sur tout. Dans ans ces actions ne valent rien. On en a tenu compte. C’est contre nature. On veut toujours trop. Le Portugal a été une grande puissance. À présent ils n’ont que des capotes. Les Anglais ? Se plaignent des fringues. Personne qui ne dit : On a la France, la Pologne, du fric. On laisse la Russie tranquille et on va vivre de nos rentes. Tout ce que j’avais vu ou lu était structuré et à ma disposition. Voilà, vas-y. Je suis sûr que tu as un portefeuille mais j’aimerais travailler avec toi. D’accord, Kevin. J’allais à la plage avec de nouveaux amis. La plage n’était pas au coin. Mes angoisses, ma timidité : disparues. Mais traîner ne suffisait pas. Le seul problème : Je voulais avancer sans cesse. Quelqu’un a déjà sauté d’ici ? Il va le faire. Mais non. Et puis j’avais une idée. Je savais exactement quoi faire. Ne pas écrire de romans. C’était plus grand que ça. Pour y arriver il me fallait de l’argent. Pendant la récession on gagne moins. Mais personne ne possédait NZT. Avec les derniers dollars de Vern j’ai gagné dollars en un seul jour. Le jour après . C’était trop lent. Il me fallait plus. Mais des banques je n’avais rien. Salut, Liev. Parle avec lui. Liev t’a dit que je veux un prêt. Je lui ai dit de se fouiller. Comment ? Je te connais pas, et déjà je t’aime pas. Pourquoi te prêter dollars ? Je quintuple mon fric depuis jours déjà. Tu triches quelque part ? Je calcule des modèles algorithmiques. Dans la colonne tu vois le premier jeux Tu es bien. Je triche. On est toujours arrêté. Tu fais quoi après ? Je note ton nom nulle part. Et quelque chose me dit que je ne dois pas te décevoir. Reste assis. Assieds-toi. Si tu prends ça, tu es à moi. Si tu paies pas, je te poignarde la taille. Je tire la peau au-dessus de ta tête et je la noue.



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