TOUCHES:

Appuyez sur Ciel Aventure, Appuyez sur Ciel Aventure jeux, Jeux de Appuyez sur Ciel Aventure en ligne, Jeux de Appuyez sur Ciel Aventure gratuits en ligne

Vous m’appelez chez moi vers h ? Oui. Ne vous en faites pas. Merci. Pardon. J’embrasse tout le monde, aujourd’hui. Il faut que tu manges. On te pèsera. Tu ne sortiras pas d’ici avant d’être devenue une grosse mère avec un gros bidon, comme lorsque tu étais bébé. On fait le garage ? Quand tu étais toute petite, un jour, on t’a pesée. On t’a annoncé ton poids, et tu t’es allongée sur la balance sur le ventre. On t’a demandé ce que tu faisais. Tu as répondu “J’ai pesé mes pieds. Je vais peser mon ventre.” Tu te souviens ? Je l’ai entendu fois. Mais plus depuis longtemps. On fait le garage, mais tu fais l’effort. Fais un avion. Un avion-gâteau. Et maintenant ? Un vélo. Ouvre la porte. Et maintenant ? Je ne sais pas. Des chevaux qui s’énervent et qui ont envie de rentrer à l’écurie. Allez. Ouvre la porte. Ce n’est pas une écurie, c’est un garage. C’est quoi ? Une ambulance. Non, le médecin. C’est le meilleur. Il est charmant, notre médecin. Mon médecin. Un dernier. Plus haut, le bras. Plus haut. Une maison qui rigole après le passage du médecin. Un jour que tu étais toute petite Radio C’est une histoire que tu ne connais pas. Ton père et moi étions couchés, et toi, tu es venue de ta chambre et tu as dit à ton père que tu voulais “forquer” avec lui. “Forquer” ? On n’a pas compris ce mot inventé. Tu es montée sur le ventre de ton père, sur sa poitrine. Tu étais toute petite. Et tu t’es mise à remuer tes petites fesses. On a compris ce que voulait dire forquer. Tu as dû fabriquer ce mot avec “flirter” et “forniquer”. “Forniquer”, c’est un mot trop savant. Je déteste tous ces mots. C’était pourtant beau, de te voir. Et un peu gênant, aussi. Ne me touche pas. Je ne supporte pas qu’on me touche. Il est amoureux d’une autre femme ? Il veut “forquer”, comme tu dis, ou il est amoureux ? Ce n’est pas pareil. Il est amoureux. On ne parle plus de ça. Je ne veux plus qu’on parle de ça. Ça me fait mal. Tu crois que ça ne me fait pas plus mal, à moi ? C’est un gros bébé, ton père. C’est un gros bébé. Il prendra soin de toi, mais toi aussi, prends soin de lui. Il faut que tu sois généreuse. Oh, je sais bien. Je le console, quand il revient malheureux après l’avoir vue. Je ne l’engueule pas. J’essaie qu’il aille un peu mieux. Tu sais aussi que tu le garderas. J’aimerais qu’il lui fasse l’amour. Après, ça irait mieux. Peut-être. Que je deviens misérable ! Lui, au moins, il se raconte des histoires. Bonne nuit. Je dors quand même bien. J’ai le sommeil égoïste. Bonne nuit à toi aussi. Soit ta maison penches, soit la mer n’est pas droite ! C’est la maison, je présume. Tu es sûr qu’elle ne va pas nous tomber dessus ? Je l’ai achetée pour ça. À cause de l’idée séduisante qu’elle pourrait me tomber sur la tête. Vivre avec la peur de l’infarctus, d’une hémorragie, du cancer, et boum, mourir d’une maison qui s’écroule sur la tête. Mort d’une maison. C’est joli, non ? Ça aide à descendre le jardin. Il suffit de se laisser glisser. Laisse-toi glisser. Maman est partie ? Oui. Je l’ai accompagnée à la gare, tout à l’heure. Tu travaillais ?



Remonter